mercredi 23 septembre 2026

Les enquêtes de Célestin Louise de Thierry BOURCY

Célestin Louise est un jeune et brillant inspecteur de la Brigade criminelle à Paris. Il possède un esprit d'analyse aiguisé, un fort sens de la justice et une grande humanité, des qualités qui n’ont pas échappées à ses supérieurs.

Je viens de terminer deux volumes d’une série : La cote 512, suivie de L’Arme secrète de Louis Renault. L’auteur Thierry BOURCY – scénariste et réalisateur - a judicieusement utilisé le regard de Célestin Louise pour offrir une peinture réaliste, sombre et documentée de la Grande Guerre, décortiquant aussi bien la vie au front que les tensions de la société française à l'arrière. Autant dire, une petite pépite pour celles et ceux qui s’intéressent à la Grande Guerre.

La Cote 512

Août 1914 . Comme tant d’autres individus, la vie de Célestin bascule avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Bien qu'il ait la possibilité d'éviter le front grâce à ses contacts dans la police, il se retrouve mobilisé comme simple soldat au sein du 134ᵉ régiment d’infanterie.

Au cours d'un assaut sanglant pour la conquête d'une position stratégique - la Cote 512 - son supérieur, le jeune lieutenant de Mérange avec qui Célestin avait noué des liens d'amitié, est tué.

En observant le corps, Célestin remarque un détail crucial : le lieutenant n'a pas été abattu par l'ennemi, mais a reçu une balle dans le dos. Convaincu qu'il s'agit d'un assassinat commis sous le couvert du chaos des combats, Célestin ne peut s'empêcher de chercher la vérité, poussé par son devoir professionnel et par fidélité posthume envers son officier, appliquant les méthodes policières parisiennes au milieu du conflit.

Ses recherches le mènent à fouiller le passé du lieutenant, l'entraînant progressivement loin de la ligne de mire, jusque dans un petit village de Mayenne où se trouvent des éléments clés du secret de la victime.

Le roman mêle l'atmosphère d'un polar classique à une peinture réaliste et sombre de la vie des poilus. Il aborde la haine entre soldats, les rancœurs familiales, les secrets de la bourgeoisie provinciale, ainsi que l'absurdité du conflit.

L'arme secrète de Louis Renault

Hiver 1915. La guerre s'est enlisée et le front s'est figé. Épuisé par l'enfer de la guerre de tranchées, Célestin a la surprise d'obtenir une permission de huit jours pour revenir à Paris.

Mais cette permission n'est pas un simple temps de repos : l'État-major et les services de renseignements ont remarqué ses talents d'enquêteur. Ils lui confient une mission d'une extrême importance et sous haute confidentialité : enquêter dans les usines de l'industriel Louis Renault. En effet, des fuites et des soupçons d'espionnage ou de sabotage pèsent sur l'usine où est élaborée une innovation technologique majeure destinée à changer le cours de la guerre : le prototype du futur char d'assaut léger TF17.

Célestin doit alors naviguer au milieu des intrigues d'entreprise, des tensions syndicales, des secrets défense et de la menace des réseaux d'espionnage allemands, un contraste saisissant entre la vie des poilus au front et celle des civils à Paris.

L'atmosphère de la Grande Guerre avec une grande précision historique

Dans La Cote 512, la guerre est décrite à hauteur d'homme, sans romantisme ni héroïsme déplacé : le quotidien misérable des poilus, la violence aveugle et le traumatisme, la camaraderie et les rancoeurs.

Dans L'arme secrète de Louis Renault, la perspective bascule vers Paris et le monde industriel, révélant une autre facette de l'ambiance de 1914-1918. Paris n'est pas épargnée : couvre-feu, restrictions alimentaires, gares pleines de blessés et de permissionnaires au regard vide. La ville vit au rythme des nouvelles du front et de l'angoisse des familles. Pourtant, le roman met en lumière le décalage douloureux ressenti par les combattants en permission face à ceux qui profitent de la guerre à l'arrière : les « embusqués », les profiteurs de guerre, le marché noir, mais aussi la hantise constante du sabotage et de l'espionnage.

À travers les yeux de Célestin Louise, à la fois soldat de deuxième classe et policier réquisitionné, sont abordés la lourdeur des hiérarchies, l’omniprésence de la censure, du secret militaire et de la raison d'État.

Une immersion documentée dans la vie des soldats de 14‑18

Ces deux romans nous plongent dans l’enfer des tranchées, dans le quotidien des poilus, loin des récits héroïsants ; sans langue de bois, l’auteur aborde les contrastes entre le front et l’arrière, où la vie continue presque normalement.

Ces livres sont une reconstitution fidèle du contexte social et militaire.

Par exemple, la « cote 512 » n’existe pas réellement ; toutefois dans la cartographie militaire de la Première Guerre mondiale, une cote désigne l’altitude d’un point sur une carte, un repère stratégique pour les opérations, ou bien un objectif militaire.

Pour les besoins du roman, cette cote est donc fictive ; toutefois, les zones de combats emblématiques portaient des numéros liés au relief local : la cote 304 ou la cote 307 (Verdun), la cote 108 (Berry-au-Bac), la cote 70 (Loos) ou la cote 152 (Notre-Dame-de-Lorette).

Les intrigues policières sont simples, mais elles servent surtout à montrer des lieux réels (Verdun, Champagne, Paris), à croiser des métiers (ouvriers, cantatrice, militaires, ingénieurs), ou bien encore à explorer des milieux sociaux variés.

Ces deux récits offrent un intérêt documentaire fort sur la vie au front et à l’arrière ; ils montrent la transformation psychologique d’un homme plongé dans la guerre. Faciles à lire, ils sont une porte d’entrée sensible vers la période 1914‑1918.

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Pour en savoir plus :

Historiques des régiments 14/18 : plus de 42.350 photos, 328 carnets de guerre

Louis **RENAULT : généalogie par Bernadette GOMBERT (jeanmariedepinoy) – Geneanet

Jeanne HATTO - Bru Zane Mediabase | https://www.bruzanemediabase.com/

Louis Renault (industriel) — Wikipédia

Char Renault FT — Wikipédia

Île Seguin : comment Louis Renault a bâti un royaume avant d'en êtrechassé

Louis Renault : l’ascension d’un génie mécanique (Partie 1) | SLICEQui ?


Finistère de Anne BEREST

Dans Finistère, Anne Berest entreprend une quête littéraire et intime centrée sur la lignée paternelle de sa famille. Après avoir exploré la mémoire de sa famille maternelle dans La Carte postale, l'autrice se tourne cette fois vers ses racines bretonnes pour tenter de percer le mystère d'un père aimant mais énigmatique et distant.

Le déclencheur du récit est l'annonce de la grave maladie de son père, Pierre Berest, un scientifique brillant et silencieux. Confrontée à la fin prochaine de cet homme, Anne Berest remonte le fil des générations pour comprendre ce dont elle hérite et ce dont elle doit s'affranchir.

Trois générations d'hommes et trois époques

À partir de quatre cahiers laissés par son grand‑père, l’auteure remonte l’histoire de trois générations d’hommes marqués par l'engagement, l'ascension sociale et le Finistère :

  • L'arrière-grand-père Eugène, figure pionnière ancrée dans le terroir breton, paysan devenu pionnier du syndicalisme agricole et fondateur de la coopérative « La Bretonne » en 1909

  • Le grand-père Eugène-fils, également très engagé, traverse les épreuves de la Seconde Guerre mondiale, le Paris occupé et la destruction de Brest, avant d'enseigner le grec et le latin et de s'investir en politique locale ; devenu maire de Brest, il reste une figure d’une Bretagne en mutation

  • Le père Pierre, un esprit brillant passionné par les mathématiques et les sciences est un homme engagé politiquement à l'extrême gauche (trotskisme) dans la fièvre de Mai 68 à Paris ; il deviendra un grand scientifique, réservé et pudique.

Un récit biographique et poignant

Le cœur émotionnel du livre réside dans la tentative d'une fille de se faire aimer et comprendre d'un père qui lui échappe. Anne Berest interroge les silences, le désir de reconnaissance et l'incompréhension intergénérationnelle.

Le texte fait constamment des aller-retours entre le Finistère - « la terre du bout du monde » - et Paris. L'histoire intime s'y entremêle avec les bouleversements du XXᵉ siècle, qu’il s’agisse de l'occupation allemande, de la reconstruction de Brest, des luttes de Mai 68 ou bien des années SIDA.

L’effervescence des idées

À travers le regard de Pierre, Anne Berest dépeint l'atmosphère survoltée et libératrice de l'époque.

Pierre raconte la fin du modèle patriarcal rigide des années 1950-1960, la contestation de la hiérarchie académique, et la volonté de faire sauter les carcans moraux et sociaux. Il évoque les assemblées générales, les tracts rédigés à la hâte, les débats passionnés qui durent jusqu'au bout de la nuit et la certitude d'appartenir à une génération appelée à réinventer le monde. C'est également à cette époque de bouillonnement politique qu'il rencontre la mère d'Anne Berest, elle-même engagée dans les tout premiers combats féministes des années 1970.

Une quête de transmission

Anne Berest découvre que son père Pierre devenu un chercheur réservé, rigoureux et plutôt silencieux, a été un jeune homme passionné, contestataire et habité par une utopie politique ; son décès pendant l’écriture transforme le livre en message d’amour, une tentative de réduire la distance entre eux.

L’auteur interroge la transmission familiale : les silences et non‑dits, les attentes, les blessures invisibles. Qu'est-ce que nos ancêtres nous transmettent par le sang et par l'histoire, et comment les mots permettent-ils de faire tomber les non-dits avant qu'il ne soit trop tard ?

Une exploration de la lignée paternelle

Ce livre illustre parfaitement comment remonter une lignée, comment articuler plusieurs générations, et bien évidemment comment comprendre les transmissions entre hommes d’une même famille.

Pour une généalogiste, c’est un exemple concret de récit de lignée complète. L’auteur utilise des cahiers, des archives familiales, de nombreux documents historiques, et même des récits transmis oralement.

Elle montre comment articuler sources privées et sources publiques — un vrai modèle pour la méthodologie généalogique.

Ce livre est un récit vivant : il passe des faits à l’histoire, du document à l’émotion.

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Pour en savoir plus :

Jeunesse communiste révolutionnaire — Wikipédia

KRIVINE Alain, dit Eric, Delphin, Tinville, George, Villetin – Maitron

Courant lambertiste — Wikipédia

Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception — Wikipédia

Eugène Bérest — Wikipédia

Saint-Pol-de-Léon — Wikipédia

Pierre Eugène Émile Dominique BÉREST – Geneanet

Anne BÉREST - Geneanet

Pierre Overney — Wikipédia

dimanche 20 septembre 2026

KIKI de Montparnasse de CATEL & BOCQUET

Kiki de Montparnasse — de son vrai nom Alice Prin — fut l’une des figures les plus libres, flamboyantes et influentes du Paris des Années folles, à la fois modèle, muse, chanteuse, peintre et incarnation de l’esprit bohème.

Le roman graphique « Kiki de Montparnasse », réalisé par la dessinatrice CATEL Muller (dite Catel) et le scénariste José-Louis BOCQUET, est donc une œuvre magistrale publiée en 2007.

Et son succès ne s'est pas limité à l'accueil du public en librairie ; l'album a été largement salué par la critique institutionnelle et les jurys littéraires dès sa sortie :

  • Le Grand Prix RTL de la Bande Dessinée (2007), prix prestigieux venu couronner l'album l'année même de sa parution, soulignant sa force narrative et sa capacité à toucher un large public,

  • Le Prix du Public / Essentiel au Festival d'Angoulême (2008), l'une des consécrations majeures de l'album ; lors du plus grand rendez-vous de la BD en Europe, l'œuvre a reçu le prix « Essentiel Fnac-SNCF » décerné par les lecteurs, confirmant l'immense coup de cœur populaire,

  • Le Prix Mille Pages (2007), décerné par les libraires du réseau Mille Pages, qui témoigne de la ferveur et du soutien immédiat du monde de la librairie indépendante,

  • Le Prix du meilleur album au Lyon BD Festival (2007), une autre belle reconnaissance festivalière qui est venue saluer la qualité artistique de l'ouvrage dès ses premiers mois de diffusion.

Une énergie débordante et une vitalité contagieuse

La « Reine de Montparnasse » incarne les Années folles ; sa présence quotidienne dans les cafés (La Rotonde, Le Dôme, La Coupole), sa liberté totale de mœurs et d’expression, sa capacité à fédérer artistes, poètes, photographes, musiciens, font de Kiki l’âme d’un quartier où l’on réinvente l’art, la vie, l’amour. Elle n’est pas seulement un visage : elle est une atmosphère.

Kiki est une personnalité indomptable, inoubliable et attachante.

Elle incarne la « femme moderne » des Années Folles par ses actes et son mode de vie, plutôt que par un engagement politique ou militant ; on peut dire qu’elle était une féministe intuitive et pragmatique, une pionnière de l'émancipation féminine.

Dans les années 1920, la condition des femmes reste très patriarcale (en France, le Code Napoléon les prive de nombreux droits civils), mais Kiki choisit une liberté totale.

Elle s'empare des espaces d'expression réservés aux hommes en chantant sur scène avec une liberté de ton provocante ; elle exposera même ses propres peintures (qui rencontreront un véritable succès critique et commercial), et elle tournera dans des films d'avant-garde (Le Retour à la Raison de Man Ray, Ballet Mécanique de Fernand Léger).

En devenant modèle, elle ne subit pas son statut ; elle le sublime. Elle refuse d'être un simple objet passif. Face à des géants comme Man Ray ou Kisling, elle impose sa présence, ses postures, son regard. Son corps lui appartient et devient son gagne-pain indépendant. Elle refuse mariage et carcan domestique : elle vit ses amours - souvent tumultueuses et débridées - en toute liberté, s'installant avec des hommes sans jamais aliéner son indépendance.

Avec ses cheveux courts coupés au carré, ses sourcils épilés et redessinés, son maquillage outrancier et ses tenues libérées du corset, elle diffuse l'image de « la Garçonne ». Cette esthétique androgyne et libérée était en soi une affirmation politique de l'égalité des sexes par le vêtement et l'attitude.

Elle écrit même ses « Mémoires » publiés en 1929, devenant l'une des rares femmes de son milieu à fixer elle-même son histoire et sa vérité par l'écrit, de son vivant.

Sa liberté est une stratégie de survie et une soif viscérale d'exister. Issue d'une misère noire, son émancipation passe par la fête, la création et le refus des règles bourgeoises, de manière purement instinctive.

En cela, Kiki de Montparnasse est le symbole parfait de cette modernité des années 20 : elle a prouvé par sa seule existence qu'une femme d'origine misérable pouvait devenir maîtresse de son destin, muse parmi les maîtres, et une figure incontournable de l'histoire de l'art.

Une jeunesse de misère

Alice Ernestine PRIN est née le 2 octobre 1901 à Châtillon-sur-Seine (AD 21 n° 170 page 86/122), en Côte d’Or ; ell est la fille naturelle de Marie Christine, ouvrière de 19 ans, née le 13 février 1882, fille de Eugène, manouvrier, et de Marie ESPRIT.

Alice est la troisième enfant de Marie Christine ; une première petite fille est mort-née en septembre 1898, et une seconde - Maximilienne Alice - est décédée à quatre mois en décembre 1899 ; elle « monte à la capitale » et laisse son enfant à la charge de ses parents, comme de nombreuses jeunes filles de l’époque.

Alice grandit donc à Châtillon avec ses cousines et cousins, eux-mêmes abandonnés ou orphelins. Sa seule tendresse sera celle de sa grand-mère, pauvre, mais attentionnée et aimante.

Au décès de son grand-père, sa mère la reprend à Paris, mais celle-ci travaille comme typographe et ne peut s’encombrer d’une enfant, et de surcroît, une bouche de plus à nourrir. Pour améliorer le quotidien, Alice enchaîne les petits boulots, puis devient modèle d’artistes pour survivre.

Sa personnalité frondeuse, son humour, sa liberté de ton et son allure — carré noir, lèvres rouges, regard souligné — en font rapidement une figure incontournable du Montparnasse artistique.

Une muse… mais surtout une créatrice

Dès son adolescence, la silhouette impressionnante de Prin attire l’attention de divers artistes : Modigliani, Kisling, Foujita, Soutine, Utrillo, Calder… tous la peignent ou la dessinent. Pour gagner de l’argent, elle commençe à poser discrètement nue. Mais son mannequinat crée des discordes avec sa mère qui la renie à jamais. A la rue, sans un sou, Alice adopte un seul prénom, « Kiki », et Prin devient une figure incontournable de la scène mondaine de Montparnasse , symbolisant le non-conformisme de tout un quartier, reconnu pour son rejet des normes sociales de la petite bourgeoisie.

À l’automne 1921, Alice rencontre l’artiste américain Man Ray, dont elle deviendra la muse.

Les artistes qui l’ont connue la décrivent comme une femme vive, électrique, pétillante. Sa présence animait les cafés de Montparnasse, où elle était une figure centrale des nuits parisiennes. Elle pouvait toutefois passer du rire à la colère, de l’exubérance à la mélancolie.

Mais Kiki était aussi renommée pour sa générosité : elle soutenait les artistes fauchés, partageait ce qu’elle avait, et créait autour d’elle une atmosphère de camaraderie. Elle est devenue l’égérie d’un quartier entier parce qu’elle savait rassembler.

Une sensibilité à fleur de peau

Derrière l’insolence, il y avait une femme marquée par une enfance pauvre, des ruptures, des humiliations, une fragilité nourrissant à la fois un humour mordant, une créativité débordante et surtout un besoin d’être vue, aimée, reconnue.

Kiki refusait d’être seulement une muse : elle voulait créer, chanter, peindre, écrire. Son caractère était celui d’une femme qui se construit elle-même, malgré les obstacles. Elle ouvre même son propre cabaret en 1937, preuve de son esprit entreprenant et particulièrement courageux pour une femme de cette époque !

Kiki a grandi dans la pauvreté, et cela forge chez elle une insolence joyeuse, une manière de dire : « Je n’ai rien, mais je suis tout. » Sa présence est magnétique et elle se plait à entretenir une identité flamboyante pour ne pas disparaître ; elle a l’humour mordant, le verbe haut, et une tendance à tous les excès (alcool, nuits blanches, colères).

Dans le Paris des Années folles, Kiki est une femme qui dérange : la société pose sur elle un regard moraliste et patriarcal : elle vit seule, gagne sa vie sans mari, pose nue pour des artistes, sort la nuit, boit, rit fort, danse, choisit ses amants, et refuse les conventions ; Kiki dérange parce qu’elle est libre !

Dans son époque, la liberté féminine était immédiatement sexualisée. Dans une vie précaire et instable Kiki résidait en chambres d’hôtel, avec des revenus irréguliers, dans un milieu nocturne, et de surcroît avec une santé fragile (tuberculose, alcool).

Toutefois, les modèles, danseuses, chanteuses, artistes vivaient dans un réseau féminin très solidaire. On s’y transmettait des méthodes contraceptives artisanales, des adresses de sages-femmes, et des conseils pour éviter une grossesse. Kiki a probablement choisi de ne jamais devenir mère.

Il faut croire que Kiki était une femme responsable : aucun enfant connu, aucune grossesse documentée, aucune rumeur sérieuse dans les archives et probablement un choix, dans un contexte où la maternité aurait été incompatible avec sa vie. Ne voulait-elle tout simplement ne pas reproduire le modèle d’une mère mal-aimante….

Une fin silencieuse…..

Dans le Montparnasse des années 1920, l’alcool est le carburant d’un monde artistique nocturne, bohème, instable. Les cafés — La Rotonde, Le Dôme, La Coupole — sont des lieux de travail, de rencontres, de survie sociale.

Kiki y vit, y chante, y pose, y aime. Elle boit comme on respire dans ce milieu ; pour tenir, pour oublier, pour exister, pour se réchauffer, pour faire partie du groupe...

À partir des années 1930, l’alcool devient plus sombre ; mais contrairement à d’autres figures des Années folles, Kiki n’est pas une consommatrice régulière de drogues. Ses mémoires, pourtant très franches, n’évoquent aucune dépendance. Elle a du essayer — comme beaucoup — mais ce n’est pas un axe de sa vie. Les témoignages de ses proches confirment : Kiki boit, mais ne se drogue pas.

L’alcool la ronge à petit feu ; à partir des années 1940, sa santé décline significativement ; elle enchaîne tuberculose, dépression, isolement, et donc perte de revenus.

L’alcool, autrefois un allié, devient un piège. Elle décède le 23 mars 1953, à 51 ans, d’une hémorragie interne liée à l’alcoolisme (AD 75 n°483 page 21/31).

C’est une mort sociale, ordinaire, comme tant de femmes pauvres et invisibles de son époque.

Pour en savoir plus :

Kiki de Montparnasse — Wikipédia

Kiki de Montparnasse: modèle, muse et artiste

Qui était Kiki de Montparnasse, l'âme rebelle de Paris ? –Harpersbazaar.fr

Kiki de Montparnasse : Muse, artiste et femme libre des Années folles –SCRiiiPT

Kiki of Montparnasse – IMDb

Kikio f Montparnasse Selected Images

kiki Reine de Montparnasse

Kiki de Montparnasse - Là-haut sur la butte

Il était une fois Kiki de Montparnasse (en podcast) - Ville de Paris

Alice Ernestine PRIN : généalogie par tunix40 - Geneanet

T'en fais pas, viens à Montparnasse ! : enquête sur le Montparnasseactuel / Henri Broca | Gallica son compagnon de l'époque, qui a édité la première version de ses souvenirs et dirigé la revue Paris-Montparnasse)


mercredi 26 août 2026

Actu JUILLET & AOUT 2026

 

Voici des actualités glanées ça et là,

des articles repérés sur des blogs…

Au hasard de mes lectures, de mes recherches


Pause estivale : entre chaleur écrasante et coulisses de la rentrée

Ces deux mois d'été n'ont pas été de tout repos. Entre une canicule étouffante et la recherche constante de fraîcheur, le rythme a parfois été rude. Mais cette parenthèse estivale m'a surtout offert un bien précieux : du temps pour mes propres projets généalogiques.

Tout au long de l'année, mon énergie est tournée vers vous : accompagner les généalogistes de mes ateliers, préparer les cours et concevoir des tutoriels pas à pas. C'est une mission qui me passionne, mais qui laisse peu de place à mes propres recherches et à l'écriture au long cours.

Cet été a donc été l'occasion parfaite de faire chauffer le clavier - à défaut d'avoir de l'air frais ! -  pour anticiper la fin d'année. Résultat :

  • Challenge AZ 2026 (Novembre) : mes articles avancent à grand pas, prêts à vous exposer de nouvelles pistes généalogiques à chaque lettre de l'alphabet mais je garde encore le thème secret,

  • Calendrier de l'Avent (Décembre) : les surprises quotidiennes pour terminer l'année en beauté prennent forme au fil des jours, et viennent ajouter jour après jour, des petites feuilles supplémentaires à mon arbre familial.

Après ce bel élan créatif, je suis ravie de vous retrouver pour attaquer cette nouvelle année de généalogie numérique à vos côtés !

Les ateliers de la session 2026-2027

J'ai souhaité faire évoluer nos ateliers cette année en vous proposant un parcours structuré en 4 modules. Que les plus inquiets se rassurent : il est très probable que nous n'en verrons pas la totalité d'ici l'été, et c'est très bien ainsi ! La généalogie se déguste lentement ; il faut apprivoiser ses ancêtres pour vraiment les connaître. Pour qu'ils deviennent plus que de simples noms sur du papier, nous enrichirons nos séances de parenthèses consacrées à leur vie de tous les jours : un objet du quotidien, un événement historique, un récit familial, ou bien encore un patois que l'on ne parle plus, viendront ainsi nourrir nos découvertes.

Ce dernier module me tient particulièrement à cœur. Nous portons tous dans notre arbre des ancêtres qui nous touchent plus que d'autres, des trajectoires d'une intensité particulière et des récits de vie qui résonnent en nous jusqu'à nous donner l'envie d'écrire. J'aimerais partager cette passion et vous transmettre cette envie d'écrire, de raconter.....

I. ACTUALITES

Il serait dommageable d’être passée à côté…. « Adoptée le 26 août 1789 et placée en préambule de la Constitution de 1791, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen est née des discussions de l'Assemblée constituante. Profondément lié au contexte révolutionnaire, ce texte fondateur abolit l'Ancien régime et pose les bases de la société française et des différents régimes politiques qui se succèdent. Universel, il connaît un retentissement international et s'impose définitivement à la postérité » lire la suite

GENEANET

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FAMILY SEARCH

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LA REVUE FRANCAISE DE GENEALOGIE

La Revue Française de Généalogie sur Flipboard

FILAE

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GENEAFINDER

Législation et Généalogie : Cadre Juridique de la Recherche Familiale

Généalogie : comment trier vos informations et structurer vos recherches

Ancêtres et faits divers : comment les rechercher dans la presse ancienne ?

Petites déviances et grands scandales : vos ancêtres poursuivis pour dettes, injures ou ivresse

Grandes migrations régionales en France : l’apport de la généalogie

Bretons d'Amérique : Histoire des Migrations Transatlantiques

Migrations vers l'Amérique du Sud : Histoire et Témoignages

Généalogie : déchiffrez les dates des calendriers grégorien et républicain

Signatures de vos ancêtres : ce qu’elles révèlent vraiment sur leur vie et leur personnalité

Mentions marginales en généalogie : utilité, exemples, astuces et pièges

Le blog de GALLICA

Victor Schoelcher, portrait inédit. De l’abolition de l’esclavage à la défense des animaux (1/3) | Gallica

Victor Schoelcher, portrait inédit. De l’abolition de l’esclavage à la défense des animaux (2/3) | Gallica

Protection des animaux au 19ème siècle : 1. la création de la SPA | Gallica

Protection des animaux au 19e siècle : 2. la protection de tous les animaux |Gallica

Les adieux de Louis XVI à sa famille | Gallica

Le cahier de vacances de Gallica, édition 2026 | Gallica

Renoir et la couleur | Gallica

Il y a 100 ans, Paris inaugurait sa Grande Mosquée | Gallica

RomainCourvoisier, cartographe du Tour de France | Gallica

ARCHIVES & CULTURE

Avez-vous des prêtres ou religieuses dans votre arbre ?

Qui étaient nos ancêtres ?

Les médailles des épidémies

Les mêmes prénoms de père en fils et de mère en fille

Les modes dans les prénoms

LA FRANCE PITTORESQUE

Le masque de l'ingérence ou le peuple sous tutelle

Sous le soleil de mai 1922 : chaleur historique ou emballement médiatique ?

Pourquoi associer le nombre 666 au Diable ?

Thérapeutique alcoolique au Moyen Âge

Château de Comborn : 1 000 ans d'histoire

27 juin 1889 : Herminie Cadolle présente le corselet-gorge, ancêtre du soutien-gorge

La gourmandise tue plus de gens que l'épée. Origine, signification proverbe, expression populaire. Dictionnaire locutions

19 juin 1715 : mort du chimiste et médecin Nicolas Lémery

11juin 1906 : inauguration des autobus parisiens

Plumes, encriers et crayons jadis

Bruit : fléau de la civilisation moderne. Plaintes et environnement bruyant, travail intellectuel, repos

4 août 1789 : abolition des privilèges, séance de l'AssembléeConstituante. Discours vicomte de Noailles et du marquis de Thiboutot

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II. EXPOSITIONS VIRTUELLES


L’imprimé, quel caractère !

L’imprimerie a vu le jour en Alsace et dans la vallée du Rhin supérieur, notamment grâce à l’apport de Gutenberg au XVe siècle, avec les caractères mobiles en plomb, la presse et l’encre grasse. Strasbourg devient rapidement un centre majeur, avec l’ouverture de l’un de ses premiers ateliers sous la direction de Jean Mentelin dès 1458-1459 (lire la suite)

Orléans dans le viseur

Les Archives municipales et métropolitaines d’Orléans conservent plusieurs centaines de milliers de clichés (négatifs, tirages photographiques, diapositives, plaques de verre...) versés par les services administratifs ou acquis auprès de particuliers, datant de la fin du 19e siècle aux années 2000.
Afin de mieux faire connaître ce fonds, de mettre en lumière des photographies encore peu dévoilées, et à l’occasion du bicentenaire de la photographie célébré à partir de septembre 2026, les Archives d’Orléans proposent de découvrir ces fonds photos (lire la suite)

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III. DES SITES, DES BLOGS et aussi des histoires…. 

(c’est désormais ici)

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IV. DES PODCASTS, A ÉCOUTER

DES VIDEOS A REGARDER, SANS MODERATION….…


Les forêts royales sous l'Ancien Régime sont des réserves de chasse tout comme de bois d'œuvre, destiné en particulier à la charpenterie navale. Pourquoi Colbert initie-t-il une grande réforme des Eaux et Forêts ? Quelles résistances rencontre-t-il ?

Promenons-nous dans les bois, pour des histoires de forêts, parmi lesquelles celles du Roi, disons-le, envoient du bois ! Notamment la sublime forêt de Tronçais, dans l’Allier, au nord de Montluçon, à l’ouest de Moulins. Elle est "située dans un fond bien propre à porter des bois de haute fustoye jusques à l'âge de deux cens ans", écrit en 1670 un commissaire réformateur nommé par Colbert, ministre de Louis XIV le Grand. Tout aussi grands, à Tronçais, se trouvent Apollon, la Sentinelle, ou encore les Jumeaux, des chênes centenaires.


En juin 1812, Napoléon entre en Russie avec l’intention de mener une guerre courte pour contraindre le Tsar Alexandre 1er à respecter ses engagements. Mais les choses ne se déroulent pas comme il l’avait imaginé et l’empereur doit se replier.


Rigolboche, de son vrai nom Amélie Marguerite Badel, naît en 1842. Danseuse, elle fait la gloire du cancan sous le Second Empire. Et ce avant le célèbre French cancan, qui fait la notoriété des danseuses du Moulin Rouge. Rigolboche figure aujourd’hui dans la liste des “danseuses de French cancan les plus célèbres de l'histoire”, aux côtés de la Goulue et de Nini Patte-en-l'air.

Rigolboche est danseuse de cancan sous le Second Empire. Elle a connu la gloire grâce à une génération d'entrepreneurs de spectacles désireux de séduire le public bourgeois. Surtout, dans un contexte de préjugés sexistes prégnants, son battement de jambes a favorisé l'émancipation des femmes.

Rigolboche- Biographie


Pierre-IgnaceChavatte est un modeste tisserand lillois du XVIIe siècle. Vers l’âge de 24 ans, il prend la plume en tenant un journal pour expliquer pourquoi il déteste Louis XIV et pourquoi il ne s'est jamais senti français.


Nous voici à tisser du lin, pour une histoire cousue de fil blanc, et à oser la viscose, quand la soie artificielle rayonne. Indiennes et toile de Jouy, l'histoire file un bon coton et, du tissu colonial à l'emblème panafricain, de toutes les matières c'est le wax qu'on préfère !

Tisser du lin, une histoire cousue de fil blanc : épisode du podcastTextiles, une histoire étoffée | France Culture

Indiennes et toile de Jouy, l’histoire file un bon coton : épisode dupodcast Textiles, une histoire étoffée | France Culture

Quand l'industrie ose la viscose, la soie artificielle rayonne : épisodedu podcast Textiles, une histoire étoffée

C’est le wax qu’on préfère, du tissu colonial à l’emblèmepanafricain : épisode du podcast Textiles, une histoire étoffée |France Culture


Incontournable Lugdunum, ville romaine à la confluence des Gaules ! Mais c’est aussi Lyon pendant la guerre, quand la résistance s’organise dans les traboules. L’histoire d’une ville capitale où les canuts se révoltent (une soierie agitée) et où les Mères lyonnaises poussent le bouchon.

Incontournable Lugdunum. Lyon à la confluence des Gaules : épisode 1/4 du podcastHistoire de Lyon, les métamorphoses d'une ville | France Culture

Lyon et la révolte des canuts, tu viens plus aux soieries ? : épisode 2/4 du podcast Histoire de Lyon, les métamorphoses d'une ville | France Culture

Quenelles ou saucisson brioché ? Quand les Mères lyonnaises poussaient le bouchon : épisode 3/4 du podcast Histoire de Lyon, les métamorphoses d'une ville | France Culture

Lyon dans la guerre. Dans les traboules, la Résistance s'organise :épisode 4/4 du podcast Histoire de Lyon, les métamorphoses d'uneville | France Culture

Visiter Lyon - Traboules Vieux Lyon | Blog In Lyon - Webzine Lyonnais


Sorj Chalandon écrit l’injustice et la violence. Comme journaliste, il a couvert les conflits contemporains, de l’Irlande du Nord aux massacres de Sabra et Chatila. À travers la littérature, il raconte une enfance face à la violence d’un père et l’émancipation grâce à l’engagement politique.

A l’occasion de l’ouverture en 2013 du Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée Mucem consacré aux civilisations de Méditerranée, La Fabrique de l’histoire proposait une série de quatre émissions sur les rapports de Marseille à la Méditerranée.…

A l’occasion de l’ouverture en 2013 du Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée Mucem consacré aux civilisations de Méditerranée, La Fabrique de l’histoire proposait une série de quatre émissions sur les rapports de Marseille à la Méditerranée. En 2018, une nouvelle série est venue compléter cette histoire de Marseille. Au total, huit émissions sont rassemblées ici, huit temps pour retracer l'histoire antique, industrielle et musicale de la plus ancienne ville de France, de la visite d'exposition au documentaire, en passant par deux émissions d'archives et deux débats historiographiques.

Marcel Roncayolo : "Marseille n'a jamais pensé ses échanges enfonction d'un drapeau" : épisode 1/8 du podcast Histoire deMarseille | France Culture

MUCEM : un musée pour quoi faire? : épisode 2/8 du podcast Histoire deMarseille | France Culture

Qui étaient les Italiens de Marseille ? : épisode 3/8 du podcastHistoire de Marseille | France Culture

Quand Marseille regardait vers le Levant : épisode 4/8 du podcast Histoirede Marseille | France Culture

Cités, villes, mégapoles en Méditerranée : épisode 5/8 du podcastHistoire de Marseille | France Culture

En chair et en oc’ : la nouvelle scène musicale occitano-marseillaise: épisode 6/8 du podcast Histoire de Marseille | France Culture

Histoire du passé industriel de Marseille : épisode 7/8 du podcast Histoirede Marseille | France Culture

Que faire du passé antique de Marseille ? : épisode 8/8 du podcastHistoire de Marseille | France Culture

Histoire des diasporas italiennes : histoires des migrations italiennes, à différentes époques, à la Renaissance, au 17ème, au 19ème et au 20ème siècle

De l’art et de la politique, Léonard de Vinci : un Italien à lacour de François Ier : épisode 1/4 du podcast L'histoire desdiasporas italiennes | France Culture

« Et après, pourquoi on reste ? » L’enracinement des italiens àSaint-Claude : épisode 2/4 du podcast L'histoire des diasporasitaliennes | France Culture

La diaspora italienne en Amérique Latine : épisode 3/4 du podcastL'histoire des diasporas italiennes | France Culture

A la découverte Chine au XVIème et XVIIème siècle, jésuites etitaliens à la cour : épisode 4/4 du podcast L'histoire desdiasporas italiennes | France Culture

Un paysage paysager à Paris. Dans l'histoire de ce parc achevé en 1867, on croise le Baron Haussmann et ce souci d'offrir un morceau de nature aux habitants des villes. Grotte, cascades, rivières et ponts suspendus, le tout dans un mobilier en béton creux imitant des rondins de bois et des rochers.

Les désolantes Buttes-Chaumont (avant le parc) / La Voix des lieux

L'histoire des Buttes-Chaumont | Archive INA

Un paysage post-indutriel, en Lorraine. Retour dans la vallée de la Fensch, quatre ans après la bataille de Florange, quatre ans après la fermeture des hauts fourneaux. Entre mémoire ouvrière et menace d'embaumement, monographie de la vallée de l'acier.

Vallée de la Fensch : Hauts Fourneaux, aciérie, cokerie, agglomération

La vallée de la Fensch ne dort jamais

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ET CE MOIS-CI je vous propose

de visiter GENEALORDI, un blog et une plateforme pédagogique axés sur la méthode, le graphisme, l'écriture et l'utilisation de la technologie au service de l'histoire familiale.

Alors que d'autres sites se concentrent sur la vente d'impressions ou la simple recherche en archives, Généalordi se rapproche directement de mon univers ; si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous verrez que je partage souvent ses posts.

Ce qu'on y trouve concrètement :

  • Des méthodes d'écriture et de rédaction de livres de famille avec des conseils pratiques pour structurer ses récits, vaincre le syndrome de la page blanche et choisir les bons contenus, comme les introductions de livres ou les anecdotes,

  • Des tutoriels informatiques et des outils créatifs : Celia de Genealordi est une « pro » de Canva, tandis que moi j’utilise Gimp,

  • Des mises en page interactives comme des astuces pour intégrer des QR codes dans ses écrits ou habiller ses documents avec des effets visuels soignés sans compétences avancées en graphisme,

  • Et bien évidemment, l’Intelligence Artificielle en lien direct avec la Généalogie, des conseils pragmatiques pour utiliser l'IA dans la rédaction de récits de vie ou la synthèse de documents.

Il est clair que ce blog résonne en moi : Genealordi privilégie l’approche « sans stress » pour que la technique ne soit plus un frein, mais un moteur.

L'accent est mis sur la façon d'incarner les parcours d'ancêtres au lieu de simplement aligner des dates.

Parcourez ce blog sans modération ; il s'adresse aussi bien aux passionnés qui écrivent pour eux-mêmes qu'à ceux qui cherchent des idées de supports pour former et guider d'autres chercheurs.

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Bonne lecture et belles trouvailles !

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