lundi 2 mars 2026

Les blogs perso de généalogie : pourquoi ne fonctionnent t-ils pas ? (2/2)

L’émotion est un moteur, mais la transmission est ce qui fidélise

Puisque « charité bien ordonnée commence par soi-même », j’ai demandé à l’IA (Copilot) de m’expliquer ce qui « cloche » dans ce blog. Je lui ai précisé que je voulais de la franchise et de la clarté.

Les rubriques « Actualités, biographies, métiers, histoire sociale, challenge AZ… » donnent de la profondeur et montrent que je ne me limite pas à « raconter ma famille ». Toutefois, elles sont trop nombreuses et peu hiérarchisées. Vlan ! Première claque….

La colonne de droite est bien trop longue et avec beaucoup de catégories : ça j’avais compris !

Côté texte, ce n’est guère mieux : même s’il dénonce sa richesse (merci ! Un compliment enfin ! ), les paragraphes sont trop longs, les intertitres sont peu fréquents et les images sont rares ou petites. Vlan ! Seconde claque…. Mes articles manquent d’espaces, de citations, d’encadrés… et j’en passe ! Ah, j’oubliais : la typographie est peu lisible.

L’IA ajoute très poliment que l’ensemble « donne une impression de densité et de lourdeur. Un lecteur qui arrive pour la première fois peut se sentir submergé ou croire que le blog n’est plus actif » bien que mes articles soient toujours datés

Tout changer ?

La troisième claque ne tarde pas à arriver, il me faut

  • Changer de thème Blogger et tout moderniser : choisir un thème plus épuré, avec une typographie plus grande et d’avantage d’espace blanc,

  • Repenser la page d’accueil : afficher seulement les extraits des articles (100–150 mots) car le thème actuel ne peut le faire, et par conséquent mettre un bouton « Lire la suite »,

  • Aérer mes articles en coupant les paragraphes, en ajoutant des intertitres, en intégrant des images plus grandes…..

  • Réduire et clarifier les rubriques, sans notamment, distinguer les branches familiales (ben voyons!)

  • et bien sûr « Créer une vraie identité visuelle » en précisant « Rien de compliqué » : il suffit d’utiliser une palette douce (ocre, bleu nuit, vert sauge), une police lisible (sans-serif moderne), un logo minimaliste (par exemple : une clé, une branche, une initiale)…..

Bref, Copilot m’a épuisée avant d’avoir commencé…. Je décide donc de faire une demande identique à Gemini ; sa réponse est plus modérée : « comme beaucoup de blogs utilisant l'interface classique de Blogger, il souffre de quelques défauts techniques et ergonomiques qui peuvent freiner la lecture ou le référencement ».

Une vision plus nuancée

A la différence de Copilot qui m’a assassinée – mais ne lui avais-je pas demandé ? – Gemini est plus nuancé et plus technique :

  • Le menu de navigation est souvent limité ou inexistant ; le lecteur doit donc faire défiler de nombreux articles pour trouver une information précise

  • « Les modèles par défaut de Blogger sont souvent étroits, avec des polices de caractères parfois trop petites ou des couleurs de fond qui fatiguent l'œil (le texte noir sur fond blanc pur ou gris clair peut manquer de contraste) »

  • « Les blogs Blogger sont parfois perçus comme des "journaux intimes" isolés. Si l'on ne tombe pas dessus par hasard, il est difficile de suivre l'actualité du site » ; Gemini me propose alors d’ajouter des boutons de partage (Facebook, Twitter, Pinterest) ou d’installer une newsletter

  • « Les titres des articles sur Blogger sont parfois simplement des dates ou des noms isolés. Google a du mal à comprendre le contenu précis » ; il me faudra être plus attentive aux titres accrocheurs de mes articles pour un référencement SEO plus actif

Par conséquent…..

Je n’ai pas d’autres choix que de prendre toutes ces remarques en considération. Toutes ? Peut-être pas….. Je note « la bienveillance » de Gemini qui blâme Blogger d’avoir vieilli et d’être peu adapté, mais n’oublions pas qu’il est en partie gratuit !

Et de conclure avec indulgence : « un simple travail de structuration des menus et une police de caractère plus moderne transformeraient radicalement l'expérience de vos lecteurs. (….) Il faut dire que dans le monde de la généalogie, on traite souvent de la mémoire de personnes réelles et de recherches qui demandent des centaines d'heures de travail. Arriver avec un carton rouge et une liste de reproches froids, ce n'est pas vraiment l'esprit du partage !

Mon approche, c'est plutôt de voir votre blog comme une archive vivante : le fond est précieux, il s'agit juste de lui donner le "coup de vernis" nécessaire pour qu'il soit aussi agréable à lire qu'un beau livre de famille. »

Quoi de plus simple !

Je fourmille d'idées pour dynamiser mon blog tout en préservant son âme !

Dans l'immédiat, je vais privilégier une lecture plus fluide et agréable en utilisant des sous-titres clairs, des listes à puces et des paragraphes plus courts. Pour un meilleur confort visuel, je vais même opter pour une police plus généreuse et mettre en valeur mes archives avec des visuels plus grands.

Côté structure, j'ai déjà commencé à épurer la colonne de droite pour plus de clarté. Je conserve précieusement mon thème actuel, car j'y tiens et il constitue l'armature fidèle de mes recherches, mais ces ajustements de mise en forme vont lui offrir une seconde jeunesse !

Si je soigne aujourd'hui la forme pour vous offrir un meilleur confort de lecture, mon moteur reste inchangé : le pur plaisir de l'écriture. Poser des mots sur le destin de mes ancêtres est un bonheur que je privilégie avant tout, car c'est là que bat le cœur de mes recherches.

Les blogs perso de généalogie : pourquoi ne fonctionnent t-ils pas ? (1/2)

Beaucoup de passionnés ouvrent un blog

puis il s’essouffle, ou il n’attire presque personne. Pourtant, l’envie est là, les histoires familiales sont riches, et les outils n’ont jamais été aussi accessibles. Alors pourquoi ça ne « prend » pas ?

Tout d’abord, la généalogie est un domaine très intime : de nombreux blogueurs racontent leur histoire familiale ; or, le lecteur cherche surtout ce qui peut l’aider lui : méthodes, astuces, ressources, décryptages. Résultat : les billets trop personnels touchent peu de monde, sauf si l’écriture est exceptionnelle ou si l’histoire a une portée universelle.

Pour ma part, je recherche les blogs perso relatifs aux régions de mes ancêtres : non pas pour y retrouver des branches communes, mais pour m’imprégner d’un environnement, d’un village ou d’une histoire, qui potentiellement, pourrait me concerner.

Réaliser un blog est à la portée de tous

Si aujourd’hui, réaliser un blog est à la portée de tous, le rythme de publication est difficile à tenir ; on peut rester des semaines sans découverte, puis tout débloquer en une seule soirée ; un blog demande régularité, même minimale, ce qui ne correspond pas au rythme naturel de la recherche. La généalogie demande rigueur, mais surtout patience et pugnacité.

Alors, beaucoup abandonnent parce qu’ils pensent qu’un blog doit être « alimenté » comme un réseau social, alors qu’un article par mois peut suffire s’il est solide.

La peur de ne pas être « légitime » peut également être un frein énorme. Certains se disent : « Je ne suis pas assez bon en paléographie » ou « Je n’ai pas de grandes découvertes » ou encore « Je ne suis pas assez intéressant » ou pire « Ma famille est trop ordinaire »…..

Je pense, bien au contraire, que les blogs qui fonctionnent le mieux sont justement ceux qui montrent des erreurs, des tâtonnements, des méthodes imparfaites mais sincères, et surtout des explications claires pour débutants. La pédagogie, la reformulation, la douceur… ça attire toujours !

Toutefois, le manque de lisibilité ou de structure reste un véritable problème de fond ; certains blogs sont difficiles à naviguer : pas de catégories, pas de fil conducteur, pas de titres clairs, trop de texte sans respiration ( le mien par exemple, on m’a souvent reprochée d’écrire des textes trop longs !) et cerise sur le gâteau, pas de date.

Il est vrai qu’aujourd’hui, la préférence reste un groupe Facebook, un fil Instagram, ou bien encore une vidéo YouTube ; c’est plus immédiat, plus interactif, moins exigeant qu’un article structuré. Mais moi, j’aime écrire….

On ne va pas se mentir, un blog qui annonce « Je raconte ma généalogie » est moins attrayant que celui qui dit : « Je décrypte les écritures du XVIIIᵉ pour les débutants » ou « Je raconte la vie quotidienne de mes ancêtres en Bourgogne » ou encore mieux « Je montre comment utiliser les outils numériques sans langue de bois » : ce n’est pas la quantité de lecteurs qui compte, mais la clarté de la promesse.

De l’esthétique et la datation

N’y voyez aucune atteinte personnelle, mais je souhaite aborder un thème souvent ignoré, peut-être un « peu » tabou : l’esthétique et la datation.

L’esthétique et la datation sont deux raisons majeures pour lesquelles je n’accroche pas et cela, même si le contenu est bon. Ce n’est pas une question de superficialité : c’est une question de lisibilité, de confiance, et de plaisir de lecture.

Lorsqu’un lecteur arrive sur un article sans date, il ne sait pas si l’information est encore valable ; en généalogie, où les outils, les archives en ligne, les pratiques évoluent vite, l’absence de date donne une impression d’obsolescence. Même un excellent article perd de sa crédibilité s’il semble « flottant ».

De même une esthétique négligée – ou surchargée - décourage la lecture : des couleurs ternes ou mal assorties, des polices trop nombreuses ou difficiles à lire, des pages trop chargées, des menus labyrinthiques….. je passe mon chemin. J’ai l’impression d’entrer dans un grenier poussiéreux plutôt que dans un espace vivant et accueillant. La généalogie est déjà un domaine qui peut intimider. Si l’esthétique ajoute une couche de difficulté supplémentaire, on perd les débutants — ceux qui auraient le plus besoin d’être guidés.

Un blog très centré sur une généalogie familiale peut fonctionner… à condition d’être magnifiquement écrit ou visuellement séduisant. Mais si le sujet est très personnel, l’esthétique pauvre, et de surcroît la navigation confuse, alors le lecteur n’a aucune raison de rester.

Le manque de cohérence graphique nuit à la crédibilité : une palette de 2–3 couleurs, une police simple et surtout lisible sur tout support, un logo minimaliste, un menu clair : cela suffit à créer une identité.

Mais qui suis-je pour oser faire ce genre de remarque…...

samedi 28 février 2026

L'IA : une experte mais jamais une autorité

Certains débutants en généalogie veulent absolument utiliser l’IA avant de comprendre les bases de la généalogie numérique : mais pourquoi ? J’ai essayé de comprendre cette irrésistible attirance…..

L’IA est souvent présentée comme un outil capable de tout faire. Beaucoup de débutants arrivent avec l’idée que la généalogie est un puzzle dont l’IA pourrait donner les pièces manquantes. Ils pensent : « Si l’IA sait tout, elle va me dire d’où vient mon ancêtre ». C’est rassurant, rapide, et cela évite la confrontation avec la complexité réelle des archives. C’est un peu comme les personnes qui utilisent GENEANET pour faire des recherches et ne parcourent jamais les archives en ligne…. IL est vrai que consulter les registres peut devenir fastidieux, mais que voulez-vous, « c’est le jeu ma pov’ Lucette ! »

La paléographie, les registres, les méthodes de vérification… tout cela peut sembler intimidant. L’IA apparaît alors comme un raccourci - LA SOLUTION - pour éviter de se sentir perdu. C’est une manière de se protéger de l’impression d’incompétence.

On vit dans un monde où l’on obtient tout en quelques secondes. La généalogie, elle, demande lenteur, patience, recoupements, doutes. L’IA semble offrir un mode d’accès plus familier : rapide, conversationnel, fluide. Mais que neni !

Certains débutants pensent sincèrement qu’utiliser l’IA est une compétence attendue. Ils veulent être modernes, efficaces, « à la page » ; mais ils confondent outil et méthode. Beaucoup ignorent que la généalogie repose sur des sources, pas sur des suppositions. Sans cette base, ils ne voient pas pourquoi l’IA ne pourrait pas « retrouver » un ancêtre comme on retrouve une recette ou une définition…..

Évidemment, l’IA s’exprime bien, elle explique clairement, elle rassure, mais il lui arrive aussi d’affirmer des vérités qui n’en sont pas. Pour un débutant, cela peut suffire à lui attribuer une autorité qu’elle n’a pas. C’est un « effet de halo » : si elle semble intelligente, alors elle doit savoir….

Mais en réalité, l’IA n’est pas un généalogiste. Elle est un outil d’accompagnement, comme un dictionnaire, un logiciel ou un manuel. Elle peut aider à comprendre, à structurer, à formuler, à éclairer même. Mais elle ne remplace ni la méthode, ni la logique, ni la recherche.

N’hésitez pas à la confronter et à lui demander ses sources : vous verrez que certaines fois, elle n’est pas en mesure d’en fournir !

Si l’IA ne peut pas « deviner » une filiation, retrouver un acte qui n’existe pas, ni confirmer une hypothèse sans sources, elle peut toutefois proposer des pistes de réflexion susceptibles de vous aider dans vos recherches. Si on lui demande ce qu’elle ne peut pas savoir, par exemple l’identité d’un ancêtre sans document, la vérité d’une rumeur familiale ou la localisation d’un acte non numérisé, elle risque de produire des réponses approximatives ou inventées. Non pas par malveillance, mais parce que ce n’est pas son rôle.

Le généalogiste, lui, reste le chercheur, le vérificateur, l’interprète. C’est à lui de consulter les archives, de croiser les sources, d’évaluer la cohérence d’une information. L’IA peut aider à reformuler, à clarifier, à proposer des hypothèses méthodologiques, à expliquer un terme ancien ou à guider une démarche. Elle peut accompagner, mais jamais remplacer.

N’allez surtout pas croire que je sois contre toute forme de technologie, bien au contraire : l’IA est un formidable compagnon de travail que j’utilise très souvent. Elle me permet d’accélérer l’analyse, de clarifier les problèmes, voire de vérifier des pistes de recherche. Et il faut bien avouer qu’elle est un excellent correcteur de mes récits.

Actu FEVRIER 2026

 

I. ACTUALITES


ARCHIVES NATIONALES

Le testament de Napoléon Ier | Archives nationales

Un atelier autour des sceaux

Tous pour un, un pour tous ! D’Artagnan, du mythe à l’histoireconservée aux Archives nationales | Archives nationales

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GENEANET

Les mises en ligne de la semaine du 4 février – Geneanet

Comment bien chercher une personne dans un arbre – Geneanet

Utilisez-vous bien la Bibliothèque de Geneanet ? – Geneanet

Les mises en ligne de la semaine du 11 février – Geneanet

Recensements de Savoie – Geneanet

Des Saint-Valentin pas comme les autres ! - Geneanet

Les mises en ligne de la semaine du 19 février – Geneanet

État civil du Puy-de-Dôme – Geneanet

État civil du Tarn – Geneanet

Recensements de l'Hérault – Geneanet

Les mises en ligne de la semaine du 25 février – Geneanet

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FILAE

Que sont les tables de successions et absences ?

Comment consulter un acte de décès trouvé dans les tables de successionset absences ?

Que signifient les abréviations et termes des tables de successions etabsences ?

Comment retrouver ses ancêtres en Algérie 

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FAMILYSEARCH

Toute l’actualité est désormais sur Flipboard

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LA REVUE FRANCAISE DE GENEALOGIE

Le Morbihan met en ligne de nouveaux recensements et prolonge l’état civil | La Revue française de Généalogie

Enfants dits de la Creuse : une loi pour rouvrir les filiations brisées | La Revue française de Généalogie

Le tourisme généalogique s’impose comme une niche durable | La Revue française de Généalogie

Anniversaire de Mme de Sévigné : à grande marquise, grande généalogie | La Revue française de Généalogie

HoloGraph, une nouvelle re présentation généalogique dynamique | La Revue française de Généalogie

Indices Heredis, un tri plus fin pour des découvertes plus sûres | La Revue française de Généalogie

Généatique arrive sur Mac | La Revue française de Généalogie

Une nouvelle bibliothèque numérique pour l’École des chartes | La Revue française de Généalogie

Les Archives du Lot inaugurent leur nouveau site | La Revue française de Généalogie

Hypothèques, restitutions : les bonnes nouvelles du Gers ! | La Revue française de Généalogie

Geneanet : du nouveau pour quatre départements | La Revue française de Généalogie

ADN généalogique : une autre proposition de loi interroge | La Revue française de Généalogie

Le Bas-Rhin met en ligne ses répertoires alphabétiques du recensement militaire | La Revue française de Généalogie

Deux-Sèvres, des sources protestantes inédites en ligne | La Revue française de Généalogie

Les registres d’immatriculation automobile arrivent en ligne dans le Calvados | La Revue française de Généalogie

RootsTech 2026, demandez le programme ! | La Revue française de Généalogie

Retour vers le futur : les microfiches s’invitent aux Archives de l’Aisne ! | La Revue française de Généalogie

Les Archives de Lot-et-Garonne déploient leurs nouveautés | La Revue française de Généalogie

Girophares indexe les décrets de naturalisation | La Revue française de Généalogie

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GENEAFINDER

Registres paroissiaux et État civil : guide complet pour généalogistes

Histoire de l'État Civil : Repères pour Généalogistes

Les registres protestants : le guide généalogique


Les meilleures ressources pour suivre l’actualité généalogique

Comment rédiger la biographie d'un ancêtre ? Nos 6 conseils de rédaction

29 questions clés à se poser pour en savoir plus sur vos ancêtres

Retrouver ses ancêtres artisans : explorer les archives des corporations

Généalogie dans les Registres Maritimes : Retrouvez vos Ancêtres Marins

Comment créer un quiz familial sur votre histoire généalogique

Pêcheurs de Terre-Neuve : Saga des Marins Courageux

Jersey : L'Île aux Racines Bretonnes - Histoire d'Immigration

Kerguelen : Histoire des Expéditions aux Îles Australes

Saintes : L'Île aux Racines Bretonnes

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LE BLOG DE GALLICA

Des fonds d’écran pleins d’amour pour la Saint-Valentin ! | Blog | Gallica

Quand le français s'écrivait au fil du latin : un psautier bilingue du XIIIe siècle | Blog | Gallica

La pratique épistolière de Madame de Sévigné | Blog | Gallica

Raoul de Crépy et Anne de Kiev : une passion du XIe siècle | Blog | Gallica

Le cheval | Blog | Gallica

La musique des sphères | Blog | Gallica

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ARCHIVES & CULTURE

Refaire fonctionner un moulin à eau – Film 441

Comment vos grands-parents se sont-ils rencontrés ? – Film 442

Les courriers de 1914-1918 – Film 443

Le langage des timbres – Vidéo 444

Des photos de vos ancêtres dans les archives de la police ? – Film 426

Les prénoms du calendrier révolutionnaire - Film 190

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LA FRANCE PITTORESQUE

Coutumes et traditions : Carnaval, son origine. Saturnales, masque, fête de l'âne, fête du renard, procession du boeuf gras, Arlequin et Polichinelle

Légendes, croyances, superstitions. Monstres de la mer. Kraken, serpent de mer, mosasaures, ichtyosaures, plésiosaures

Exposition 1725. Des alliés amérindiens à La Cour de Louis XV

Accents sur la lettre e et abandon de l'écriture gothique

Château de Brengues (Lot) : bout d’histoire figé dans la roche

Exposition Magellan, un voyage qui changea le monde

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LA GAZETTE DU VENDREDI

Ils ont connu l’exode de juin 1940 - www.histoire-genealogie.com

Vandalisme funeste - www.histoire-genealogie.com

Archives, ADN, presse et cartographie : une enquête généalogique complète. L'histoire de Meriem et Jacques.

Le conflit ville-campagne en Roussillon à la lumière des cahiers de doléances – Persée

Quand les terriens se font îliens - www.histoire-genealogie.com

Nana, fille soumise

L'hospitalisation pendant la guerre de Vendée – Persée

GAÜ de Campagne: Les tentatives d’évasion du Capitaine Jean Jeantet pendant la Grande Guerre

Souvenirs de jeunesse à l’école publique des filles, rue de la Brèche àMer - www.histoire-genealogie.com

La ville des Juifs dans la Bessède - www.histoire-genealogie.com

Etienne Fare Charles Huvier 1724/1784 Curé de la Chapelle Rablais et autres paroisses briardes / 13 / vicaire à Marolles en Brie /2

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II. EXPOSITIONS VIRTUELLES


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III. DES SITES, DES BLOGS et aussi des histoires…. (c’est désormais ici)

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IV. DES PODCASTS, A ÉCOUTER

DES VIDEOS A REGARDER, SANS MODERATION….…

Pendant près d’un siècle, la France a envoyé des milliers de criminels et délinquants dans sa colonie d’Amérique du Sud, de l’autre côté de l’Atlantique. Les derniers bagnards libérés ne l’ont été qu’en 1953, il y a 70 ans.

Quand on évoque le bagne, des symboles et des mythes surgissent. On pense au plus célèbre des innocents Alfred Dreyfus, envoyé plusieurs années à l’isolement sur l’île du Diable. Comment ne pas évoquer le célèbre journaliste Albert Londres qui dénonce dans une série d’articles les conditions des bagnards en 1923.

Et puis, il y a Papillon, surnom de l’ancien bagnard Henri Charrière, qui a raconté ses mémoires dans un livre ensuite adapté au cinéma.

Derrière ces symboles, se cache une longue histoire qui mêle politique, justice et colonisation. En réalité, la Guyane n’était pas un bagne, mais un archipel de bagnes, avec des conditions de vie très différentes selon que l’on soit affecté dans un camp forestier ou assigné à un poste d’infirmier à l’hôpital, que l’on soit reclus dans le cachot de l**’île Royale**, abandonnés sur l’île des lépreux, ou embauché comme personnel de maison…

En 100 ans, 70 000 hommes et 1 000 femmes ont purgé une peine en Guyane dans ces bagnes qu’on surnomme la « guillotine sèche ». Beaucoup y sont morts, certains y ont survécu, d’autres se sont évadés, donnant lieu à des récits souvent rocambolesques.

Au bagne par Albert Londres en 1923 | France Culture

Le Bagne | France Inter

De 1853 à 1946, l’archipel calédonien est rattaché à l’empire colonial français. Entre déportation des bagnards et expropriation des Kanaks, à quoi ressemble la société coloniale en Nouvelle-Calédonie ?



Musées des beaux-arts ou maisons d'écrivains et d'écrivaines, comment ancrer les fiertés locales dans le territoire ? Et quelle place donner aux gestes et outils des mondes paysans dans les politiques patrimoniales ? Culture et patrimoine, c'est aussi une histoire de politiques municipales.

Musée municipal, une histoire territoriale : épisode 1/4 du podcast Patrimoine, histoire d'un défi municipal | France Culture

Maisons d'écrivain et d'écrivaine, ancrer la fierté locale : épisode 2/4 du podcast Patrimoine, histoire d'un défi municipal | France Culture

Des gestes et des outils, exposer le monde paysan : épisode 3/4 du podcast Patrimoine, histoire d'un défi municipal | France Culture

Culture et patrimoine, un siècle de politiques municipales : épisode 4/4 dupodcast Patrimoine, histoire d'un défi municipal | France Culture


C’est la rentrée des classes, partons à Sparte pour une éducation guerrière, puis à Belle-Île-en-Mer, dans une colonie pénitentiaire. Encadrer la jeunesse, c’est l’occasion d’une bamboche médiévale avec une jeunesse canalisée et la découverte des métiers de l’enfance, une histoire au féminin.

Sparte Académie, une éducation guerrière : épisode 1/4 du podcastEncadrer la jeunesse, une histoire | France Culture

En bande organisée, une jeunesse médiévale canalisée : épisode 2/4 du podcast Encadrer la jeunesse, une histoire | France Culture

Colonie pénitentiaire de Belle-Île-en-Mer, le "bagne des enfants": épisode 3/4 du podcast Encadrer la jeunesse, une histoire | FranceCulture

Métiers de l’enfance, une histoire au féminin ? : épisode 4/4 du podcast Encadrer la jeunesse, une histoire | France Culture


"Mortelle ou mortifère, contagieuse, ardente, cruelle, dangereuse, ignée, violente, infecte, ennemie du genre humain, fiévreuse, plombée, surprenante, compagne de la mort...". Voici quelques-uns des épithètes de la peste tels que rassemblés en 1571 par un certain Maurice de La Porte, qui se présente comme parisien et fils d'imprimeur, nous indique Patrick Boucheron. C'est l'une des très nombreuses personnes qui traversent le fort volume que l'historien fait paraître ces jours-ci sous le titre Peste noire. La peste, comme test, pour l'historien.


Qui n'a pas vécu la crue de la Seine en janvier 1910 à Paris et dans ses environs n'a pas vécu un des tournants du siècle. De nombreux témoins de celle qu'on a appelé la "crue du siècle" racontent la ville sous les eaux, la réaction de la population et l'inanité de l'organisation et des secours.


Le jeudi 4 mai 1897, à l'occasion d'une vente de charité rue Jean-Goujon, à Paris, le feu prend lors d'une séance de cinématographe. Le Bazar de la Charité devient un brasier et fait 125 victimes dont 118 femmes de la bonne société parisienne.

Je vous invite à visiter la page de GENEANET sur les victimes de cet incendie.


C'est la geste d’une formation d’excellence avec les Compagnons du Tour de France et une visite de Polytechnique, quand la formation entre en Révolution. L’école supérieure d’agronomie et celle des eaux et forêts plantent les graines du savoir, sans oublier la République qui fait Sciences Po neuve !

Compagnons du Tour de France, la geste d’une formation d’excellence : épisode 1/4 du podcast Former des élites, des cas d’écoles | France Culture

La formation en révolution ! Histoire de l'ingénieuse Polytechnique : épisode 2/4 du podcast Former des élites, des cas d’écoles | France Culture

Forestiers et agronomes à l’École, planter les graines du savoir : épisode 3/4 du podcast Former des élites, des cas d’écoles | France Culture

Former ses élites, la République fait Sciences Po neuve : épisode 4/4 du podcast Former des élites, des cas d’écoles | France Culture

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ET CE MOIS-CI je vous propose « Généalogie d’une famille ordinaire »

Il existe le blog, mais aussi un site, un site qui révèle la beauté du « simple » et la richesse des vies ordinaires ; c’est un espace dédié à toutes celles et ceux qui pensent que leur histoire familiale est « banale » — et qui découvrent, en ouvrant les archives, qu’elle est en réalité extraordinaire : des destins modestes mais courageux, des traces fragiles mais précieuses, des histoires qui éclairent notre propre identité ; car au fil du temps, j’ai compris que l’ordinaire est une richesse.

Créé en 2018 et mis à jour régulièrement, il est le fruit d’une passion patiente, méthodique et profondément humaine pour la recherche généalogique.

La généalogie n’y est pas une quête de prestige, mais une aventure humaine ; elle ne se limite pas à un arbre : c’est un univers de récits, de lieux, de métiers, de migrations, de petites énigmes et de grandes émotions.

« C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. » Cette phrase devient une métaphore de la généalogie : chaque heure passée à chercher, comprendre, relier, donne une valeur affective et symbolique à nos découvertes. Le site rappelle que nos ancêtres ne sont pas des noms et des dates, mais des fragments d’humanité qui nous construisent.

La généalogie est une discipline en constante évolution : de nouveaux logiciels émergent, les outils numériques se perfectionnent, des sites apparaissent ou disparaissent, et les archivistes travaillent d’arrache-pied pour notre plus grand bonheur….. Contrairement à certaines idées reçues, la généalogie – et de surcroît « numérique » est une pratique vivante, dynamique voire très exigeante.

Alors, pourquoi promouvoir ce site et en particulier le mien ? Vous allez me dire que cela est très…. Prétentieux ?

Vous n’y êtes pas ! Ce site offre une approche accessible de la généalogie « numérique », une mise en valeur de l’ordinaire ; il est surtout une invitation à se lancer sans complexe, car je suis persuadée que tout le monde peut le faire, pourvu que la motivation soit là.

J’espère très sincèrement que ce site vous donnera envie d’ouvrir les archives, de fouiller les souvenirs, de comprendre d’où vous venez et encore plus, de transmettre.

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Bonne lecture et belles trouvailles

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