Voici des actualités glanées ça et là,
des articles repérés sur des blogs…
au hasard de mes lectures, de mes recherches
I. ACTUALITES
Du 22 avril au 26 juillet 2026, le musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie vous invite à découvrir sa nouvelle exposition : « Du courage à l’honneur – Trésors de la symbolique du Service historique de la Défense ».
Réalisée en partenariat avec le Service historique de la Défense (SHD), cette programmation met en lumière certains des plus importants épisodes de l’histoire militaire française. À travers un parcours chronologique allant de l’Ancien Régime aux conflits contemporains, les visiteurs pourront admirer des pièces exceptionnelles, présentées en grande majorité pour la première fois au public.
Cette exposition est une invitation à comprendre comment, derrière chaque insigne, se cachent des destinées humaines remarquables.
Le 23 juin 2026, 82 ans après son exécution sommaire par les
Allemands, aura lieu la cérémonie d’entrée au Panthéon de Marc
Bloch, historien de réputation internationale, cofondateur de la
revue des Annales et résistant engagé pour les valeurs
républicaines et patriotiques. Le Président de la République a
annoncé la panthéonisation de Marc Bloch « pour son œuvre,
son enseignement et son courage » lors du 80e anniversaire
de la libération de Strasbourg le 24 novembre 2024
Sarah Bernhardt, une vie entre scène, légende et archives
Figure mythique du théâtre, Sarah Bernhardt (1844-1923) incarne l’émergence de la star moderne. Actrice adulée, femme d’affaires et artiste engagée, elle fascine autant qu’elle intrigue. Les Archives nationales révèlent, à travers des documents inédits, les coulisses d’un destin hors norme, entre réalité historique et légende.
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LA REVUE FRANCAISE DE GENEALOGIE
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FILAE
GENEAFINDER
Ancêtres Étrangers : Guide de Recherche Généalogique Internationale
Actes de Tutelle en généalogie : guide pour retrouver vos ancêtres orphelins
Enfants trouvés, abandonnés, assistés : comment les retrouver dans les archives ?
Comment dater vos photos anciennes : les meilleures astuces
Identifier un ancêtre sur une photo de groupe : méthodes clés
LE BLOG DE GALLICA
Danse avec Matisse | Blog | Gallica
Honoré d’Amiens, patron des boulangers | Blog | Gallica
Les mangeurs de glaces | Blog | Gallica
Boussac, l’empereur déchu du textile (1/2) | Blog | Gallica
Boussac, l’empereur déchu du textile (2/2) | Blog | Gallica
Un enregistrement inédit de Michel Foucault dans Gallica | Blog | Gallica
Louis Viardot, influenceur culturel hispanophile | Blog | Gallica
Pissarro au fil des paysages | Blog | Gallica
ARCHIVES & CULTURE
Les registres de bourgeoisie du nord de la France
Des généalogies par les femmes ? ou : Les lignées matri-linéaires? – Film 406 - YouTube
Des charbonniers dans votre arbre généalogique ? – Film 413
Quels noms pour les anciens esclaves affranchis ? – Film 410
Petites annonces matrimoniales d’autrefois…
LA FRANCE PITTORESQUE
La fabrique du dévoiement. Éditorial du 17 mai 2026
28 février 595 : Childebert II frappe les meurtriers de la peine capitale
Avilissement des pratiques politiques et perte du sens de l'honneur
Flore : vertus méconnues du chiendent, graminée honnie
16 février 1932 : l'industriel Jean Mantelet dépose le brevet du Moulin-Légumes
1er juin 1841 : décès de l'inventeur de la conserve alimentaire Nicolas Appert
Plumes, encriers et crayons jadis
Sous le soleil de mai 1922 : chaleur historique ou emballement médiatique ?
Issandolanges, village fantôme au coeur de l'Auvergne
Lise Cristiani : première violoncelliste professionnelle de l’histoire de la musique
31 mars 1547 : mort du roi François Ier. Témoignage de Pierre du Chastel, évêque de Mâcon
Proverbe, expression populaire : Folle est la brebis qui au loup se confesse
LA GAZETTE DU VENDREDI
Ce que la guerre fait aux femmes - www.histoire-genealogie.com
Adèle Lévy — Tenir l’absence (1818-1891) - www.histoire-genealogie.com
Comment résoudre cette énigme autour de Marie Eugénie Antoinette Gueho ? - www.histoire-genealogie.com
« Priser, fumer, chiquer » : éloge poétique du tabac au XIXe siècle (Archives du Cantal)
Sauvé du feu et de la destruction : la restauration d'un registre d'arrêtéscommunal (Archives de la Drôme)
L'esclavage et la traite négrière (FranceArchives)
Jeanne Lévy — Eprouver l’exil (1856-1913) - www.histoire-genealogie.com
La Ronde des Ancêtres : Nicolas Narbonne vigneron
Journal inédit d'un émigré – Persée
Le document du mois – Archives départementales de l'Ariège
Pauvre cafetier Ardéchois ! - www.histoire-genealogie.com
Un acte de notoriété (de décès) – L'arbre de nos ancêtres
Le château Potel, l’autre château de La Ferté-Milon - Archives départementales de l'Aisne
Iconothèque - Archives départementales du Finistère
Lignée de jumeaux sur 4 siècles dans le Cotentin – Étude généalogique
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II. EXPOSITIONS VIRTUELLES
L’Angoumois, la mer, et l’outre-Mer (17e-19e siècle) - La Source, portail desArchives de la Charente
Orléans dans le viseur (Archives municipales d’Orléans)
Ciao Italia ! | Musée de l'histoire de l'immigration | Palais de la PorteDorée
Les œuvres majeures - Les collections — Musée Lorrain - Ville de Nancy
Visites en ligne - Profitez du Louvre depuis chez vous !
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III. DES SITES, DES BLOGS et aussi des histoires…. (c’est désormais ici)
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IV. DES PODCASTS, A ÉCOUTER
DES VIDEOS A REGARDER, SANS MODERATION….…
Des collectifs de citoyens et chercheurs travaillent à les rendre accessibles, comme la Commission Jaurès l’a fait avec les cahiers de 1789. La parole populaire comme fondement de la démocratie.En 1903, la commission Jaurès se lance dans l’exhumation des cahiers de doléances de 1789 pour les restituer au peuple. Dans le contexte de la IIIe République, remettre la parole populaire au centre vise à sauvegarder la démocratie contre les menaces qui l’entourent.
« Les cahiers de doléances sont dispersés dans les archives ; pas même classés, et le fussent-ils, il serait impossible à un travailleur isolé d’en prendre connaissance. Voilà pourquoi il faut que l’État, par une publication d’ensemble, mette au service des historiens qui veulent aller jusqu’au fond des choses les moyens nécessaires de travail. » Jean Jaurès
La restitution des cahiers de doléances : un podcast à écouter enligne | France Culture
On observe actuellement une recrudescence de cas de syphilis, cette maladie vénérienne dont l’origine colombienne ou précolombienne n’est pas encore tranchée. Comment cette maladie a-t-elle marqué le monde au cours des siècles ?
C’est la première maladie à avoir été identifiée comme sexuellement transmissible. Dès son apparition, elle a eu un impact social sans précédent. Très contagieuse, cette infection due à une bactérie est aussi connue sous le nom de vérole, "grande vérole", mais aussi de "mal français" en Italie, et du "mal italien" en France. Tous les pays européens s'en sont mutuellement attribués la faute. Et, aujourd’hui, nous ne sommes toujours pas certains que ce soit les marins de Christophe Colomb qui aient rapporté ce petit cadeau du "Nouveau Monde" en 1493
Quatre cents ans après l’apparition des premiers cas de syphilis en Europe, le nombre d’infections explosent en France et sur le continent : comment cette maladie vénérienne est-elle apparue ?
La variole est une maladie virale, à l'instar de la grippe ou du sida. Selon les études les plus fiables, on remonte les premières souches à 3 000 - 4 000 ans en Afrique. Les souches se distinguent en trois branches, présentes initialement chez trois espèces différentes : 1/ les gerbilles, 2/ les dromadaires, 3/ les humains. Ces trois branches évoluent en parallèle et perdent au passage certains gènes, sans retour en arrière possible. Par exemple, la “la variole du singe”, issue de la branche des rongeurs, est devenue une maladie différentes de la variole humaine, même si elle peut être transmise aux hommes.
Entre le XVe et le XIXe siècle, 12 millions d'Africains ont été déportés vers le Nouveau Monde. Cette sére raconte le destin tragique de ces hommes et femmes réduits au silence et à la deshumanisation, de l'épreuve de la traversée jusqu'aux luttes acharnées pour la liberté au cœur des plantations.
Comment l'esclavage a-t-il pu devenir le moteur d'une économie mondiale entre l'époque médiévale et l'ère industirelle ? Dans cette série Stéphanie Duncan analyse la rupture majeure que représente la traite atlantique, ce trafic violent et lucratif qui, dès le XVe siècle, dépeuple l'Afrique pour fournir une main-d'œuvre servile aux grandes exploitations de canne à sucre des Açores puis des Amériques. Il s’agit de décrypter les rouages d'un système où l'être humain est ravalé au rang de bien meuble, une déshumanisation validée par l'Église et codifiée par le Code noir sous Louis XIV
À travers le témoignage d'Olaudah Equiano, retour sur le traumatisme de la capture et l'horreur de la traversée, ce qui fut appelé "le passage du milieu" où plus d'un million et demi de captifs ont péri dans l'étroitesse et la puanteur des cales. L'histoire de l'esclavage est aussi celle d'une résistance acharnée contre l'oppression : comment, malgré la violence des maîtres et la surveillance constante, les esclaves ont affirmé leur dignité par le sabotage, la culture du marronnage ou des révoltes sanglantes comme celle du Bois-Caïman en 1791 ? Du crépuscule des navires négriers aux grandes abolitions du XIXe siècle, comment la quête de liberté a fini par briser les chaînes d'un système qui a duré près de quatre siècles ?
Aux côtés de l'historienne Cécile Vidal, on s'interroge sur la réalité des sociétés esclavagistes du Brésil, des Antilles et des États-Unis, où l'espérance de vie d'un esclave ne dépassait guère dix ans face à l'épuisement et aux châtiments.
Aujourd’hui, à la croisée de l’hôpital et du domicile, entre maîtrise médicale et réappropriation du corps, sages-femmes, obstétriciens, chercheur·euses, historien·nes et mères participent à redéfinir ce moment fondateur. Toutes et tous accompagnent, interrogent, résistent et cherchent à inventer une naissance à la fois sécurisée et profondément humaine.
Et puis il y a les récits. Ceux que l’on partage, ceux que l’on tait, ceux qui dérangent. Des accouchements heureux mais imparfaits, des expériences brutes, parfois indicibles, où se jouent la puissance, la peur, l’abandon ou la renaissance. Cette série donne à entendre ces voix et à voir ce que la naissance dit de nous.
Car derrière chaque accouchement, il y a bien plus qu’une naissance : une histoire, un corps et un monde en train de se transformer.
Femmes en travail : épisode 3/4 du podcast La longue histoire de l’accouchement | France Culture
Le 21 février 1916, un déluge d'artillerie s'abat au nord de Verdun, marquant le début d'une bataille insensée. Une exploration des traces, visibles et invisibles, à travers le territoire et le paysage, avec la présence constante des fantômes français et allemands qui habitent le champ de bataille.
Il y a 110 ans, le 21 février 1916, commençait la bataille de Verdun. Français et Allemands se retrouvent face à face sur cette portion de territoire meusien pendant dix longs mois.
Cet affrontement, dont la mise en récit commence pendant la guerre même, est quasiment devenu dans la mémoire collective française la métaphore par excellence de la Grande Guerre : un bain de sang absurde à l'ère industrielle, caractérisé par un usage massif de l'artillerie.
Aujourd'hui, sur le champ de bataille, une couche de forêt ; des creux et des bosses, vestiges des bombardements ; des cimetières militaires à perte de vue, les dépouilles réunies de 130 000 Français et Allemands non identifiés à l'ossuaire de Douaumont, sans compter les quelque 80 000 disparus des deux camps encore enfouis dans le sol du champ de bataille : l'expérience combattante a, en définitive, été sensiblement la même pour les uns et les autres.
Mais cette histoire commune et sa mémoire, qui se sédimentent, se figent et se métamorphosent, connaissent des destins sensiblement différents après-guerre dans les deux pays.
Cette grande traversée propose un dialogue au long cours entre les deux parties de cette histoire, une exploration sensible des traces visibles et invisibles, au plus près du territoire et du paysage, avec la présence de tous ces fantômes de Verdun qui d'une certaine manière habitent le champ de bataille.
Le nom de Toussaint Louverture apparaît au grand jour une nuit d'août 1791, alors qu'éclate à Saint-Domingue une révolution qui allait changer le cours de l'histoire du monde colonial… Un parcours entre idéaux de 1789 et luttes de pouvoir qui mènera à la première république noire libre.
À Saint-Domingue, le commerce triangulaire bat son plein, grâce notamment au commerce du sucre, l'or blanc. La violence du système esclavagiste est elle aussi à son apogée. La colonie française de Saint-Domingue compte près de 500 000 esclaves, dominés par 30 à 40 000 colons français. "La perle des Antilles", est une véritable poudrière. Deux années après la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789Ouverture dans un nouvel onglet, les esclaves, loin de vivre dans l'ignorance de ce qui se passe dans la métropole, aspirent eux aussi à devenir des hommes libres… et parmi eux les métis qui réclament les mêmes droits que leurs maîtres. Toussaint Louverture est l'un d'eux.
Né vraisemblablement en 1743, il porte le nom de sa plantation, "Bréda". Esclave affranchi à l'âge de 36-37 ans par son maître Bayon de Libertat, l'ancien esclave charretier qui bénéficiait d'une certaine mobilité ou "droit de savane", va s'imposer tardivement, à 50 ans, comme l'homme de la situation. Seul capable de mener les esclaves vers la liberté au sein d'une société où la couleur de peau détermine le rang social.
Fin tacticien et guerrier valeureux, préférant la négociation à la violence, Toussaint devient seul maître à bord après l'insurrection des esclaves d'août 1791 qui provoque à Paris la promulgation de l'abolition de l'esclavage en 1794 (la première du monde colonial). Devenu Toussaint Louverture pour ses actes de bravoure, le général en chef protège Saint-Domingue des appétits des autres puissances (Espagne et Angleterre et États-Unis) en commerçant avec elles, contre la promesse de pas exporter son combat abolitionniste.
Auteur de la première constitution de l'île en 1801, partisan d'une société multiraciale, il est déporté par Bonaparte qui rétablit l'esclavage en 1802. Toussaint meurt de pneumonie en France en 1803, dans des conditions inhumaines, au fort de Joux dans le Doubs. Quelques mois avant l'indépendance de ce qui deviendra officiellement Haïti le 1ᵉʳ janvier 1804, la première république noire libre au monde.
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