dimanche 5 juillet 2026

Le rapport W de Gaetan NOCQ

Ce roman graphique retrace l’histoire vraie de Witold Pilecki, officier de cavalerie polonais et membre de l’armée secrète. En septembre 1940, Pilecki prend une décision extraordinaire : se faire volontairement arrêter lors d’une rafle afin d’être envoyé au camp d’Auschwitz. Sous l’identité de Tomasz Serafinski, il a pour mission d’infiltrer le camp, d’y organiser un réseau de résistance et de transmettre aux Alliés des informations sur les atrocités qui s’y déroulent.

Pendant près de 947 jours, Pilecki observe, documente et rapporte la vie quotidienne du camp : les conditions inhumaines, les exécutions, la montée progressive de la machine d’extermination. Ses rapports, envoyés clandestinement, constituent l’un des premiers témoignages détaillés sur Auschwitz et sur la Shoah. Malgré ses alertes, aucune intervention extérieure n’aura lieu.

En avril 1943, menacé d’être démasqué, Pilecki parvient à s’évader. Il continue ensuite à informer les autorités polonaises en exil, sans obtenir l’autorisation du soulèvement qu’il espérait.

Gaétan Nocq adapte ce récit avec un style graphique singulier : couleurs douces, gouache, traits fins, cherchant à restituer l’humanité des prisonniers tout en laissant percevoir l’horreur du contexte. L’ouvrage est à la fois un témoignage historique essentiel et une œuvre artistique marquante, saluée pour sa puissance émotionnelle et sa rigueur documentaire.

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Pour en savoir plus :

Infiltré à Auschwitz : l’histoire vraie de l’homme qui a défié l’enfer nazi - Documentaire – AT

L’infiltré volontaire d'Auschwitz : l’incroyable mission de Witold Pilecki /Les personnages célèbres / Histoire thématique | Prohistoire

2020-peeters-pilecki.pdf

Nous qui avons connu Solange de Marie VAREILLE

Publié en mars 2026 et lauréat du Prix Maison de la Presse 2026), ce livre une grande fresque familiale et un roman historique poignant qui s'étend sur près d'un siècle. Abandonnant les comédies de ses débuts, l'autrice signe ici un drame psychologique et féministe intense, construit comme un roman à énigme.

« Je déroule la pelote de ma mémoire sans voir encore les fils qui se trouvent en plein centre, recouverts par d’autres souvenirs, plus vifs ou plus récents. Je tire un petit fil et découvre qu’il est bien plus long qu’il n’y paraissait au premier abord. Parfois, je me demande si j’ai raison d’effectuer ce travail, si ce ne sont pas ces souvenirs et les remords qui les accompagnent forcément qui me tueront avant l’heure officielle. Ou peut-être ne fais-je tout cela que pour trouver des excuses à mon crime. Je ne sais pas. Mais tu dois apprendre la vérité avant ton grand départ, ma Biquette. Je ne crois pas que l’on puisse savoir où l’on va quand on n’a, comme toi, aucune idée d’où l’on vient. »

L'histoire s'ouvre sur une confession choc et mystérieuse par une lettre de Célestine, une vieille femme qui écrit à une personne surnommée "Biquette" :

« Le jour où je suis devenue une meurtrière, j’ai cessé d’aimer les mirabelles. »

À partir de cet aveu, le roman tisse des allers-retours dans le temps pour lier les destins de quatre femmes :

CELESTINE

Elle grandit dans un petit village de Corrèze, au sein d'une ferme familiale. Témoin de la vie de labeur de sa mère, soumise à un mari violent, elle se jure d'échapper à cette condition. Élève brillante, elle met toute son énergie dans ses études pour s'arracher à son milieu, mais la vie en a décidé autrement…..

« Je pouvais prendre des décisions sur le choix des rideaux, des meubles, de la couleur des torchons ou du carrelage de la cuisine. Je m’octroyais le droit, une fois mes tâches achevées, de me poser devant la TSF, je me versais une tasse de café et je lisais ou j’écoutais des enregistrements de concerts symphoniques à Paris, à Londres ou à Vienne en tricotant des chaussettes. Je découvrais Charles Trenet et Tino Rossi, le tout sans avoir de comptes à rendre à personne. Ce paisible bonheur domestique m’a procuré, dans les mois qui ont suivi mon mariage, une sensation vertigineuse de liberté et de joie. La sécurité, quand on n’a pas toujours eu le privilège d’en jouir, peut suffire au contentement. »

Elle est la matriarche qui porte le poids du secret originel : celui de la grange bleue….

SOLANGE

C'est une enfant trop vive, une jeune fille trop libre et « dérangeante » pour l'époque. Jugée « déviante » et hystérique par la société patriarcale, elle est internée de force à Cadiran (Gironde) dans une institution catholique appelée école de préservation pour jeunes filles. Derrière ces murs, elle subit des traitements brutaux - enfermement électrochocs, injections - visant à mater son esprit. Pour résister à ce broyage psychologique, elle écrit en secret des poèmes destinés à une certaine Jeanne où elle évoque notamment « la grande fracture ».

JEANNE

Elle est le pivot invisible, la génération intermédiaire qui fait le pont entre les traumatismes du passé et les secrets enfouis. Elle est celle que Solange chérit plus que tout au monde, et pour cause….

« École de redressement pour jeunes filles de Cadiran, 4 décembre 1950

Jeanne, ma Jeannette,

La vie ici sans Rose est un enfer. J'enchaîne les classes, les sermons et les corvées. Je n'écris plus. J'essaie de ne pas trop me faire remarquer. Il fait si froid au Château des brumes, Jeannette, que chaque respiration s'envole blanche et cotonneuse dans l'atmosphère du réfectoire. La soupe est froide avant même d'arriver dans nos bols ébréchés.

Quand je sens que je pourrais sombrer, me mettre à crier, basculer dans l'irréalité, je m'accroche à ton souvenir comme une noyée à une bouée dans l'océan tumultueux du quotidien.

Tout chez toi n'est que perfection.

Jusqu'à ton prénom, Sais-tu que je t'ai offert à ta naissance, Jeanne, le plus beau prénom du monde ? Le prénom de la bergère

Qui a fait s'agenouiller devant elle,

Des rois de France et des évêques.

Avant même ses dix-sept ans ?

De celle qui en trois années à peine

A levé des armées de fidèles

Et a sauvé Orléans ?

La liberté totale de Jeanne d’Arc, son mépris absolu des conventions, le père Cazaux au catéchisme a oublié de les évoquer. Il ne faudrait pas donner des idées aux petites filles, les laisser imaginer qu’elles pourraient être des conquérantes, des guerrières, commander des soldats, s’habiller en garçon, se couper les cheveux et partir au front…

Ton prénom, ma Jeannette, est le plus beau, le plus puissant.

Il est celui d’une femme libre dont le procès pour sorcellerie retentit encore dans l’Histoire aussi fort que celui de Salem. C’est la raison pour laquelle je te l’ai donné, pour que comme elle tu sois seule à décider de ta destinée.

Parmi les voix qui me parlent, parfois, émerge celle de Jeanne.

Elle vient me demander d’exposer la vérité,

J’ai pour mission de révéler au monde ce que Jeanne d’Arc a vraiment été :

La plus puissante des sorcières que cette terre ait jamais portée. »

MANON

Elle est la jeune femme d'aujourd'hui, une contemporaine passionnée par l'espace, libre et ambitieuse. Elle incarne la concrétisation des rêves de liberté pour lesquels ses aînées ont souffert.

La condition féminine

À travers le siècle qui s'écoule, l’auteure dresse le portrait des victoires invisibles des femmes. On y mesure les progrès immenses - de la femme de ferme soumise des années 1920 jusqu'à la femme moderne qui étudie l'astrophysique - mais le roman rappelle subtilement que ces droits ont été acquis au prix de sacrifices immenses, et qu'ils restent toujours fragiles.

La partie centrée sur l'enfermement de Solange dénonce la façon dont la psychiatrie et les institutions de l'époque ont été instrumentalisées pour punir les femmes refusant de rentrer dans les cases ou d'obéir aux injonctions masculines. C'est à mon sens, l'aspect le plus révoltant du roman : on y évoque les lobotomies et les cures de Sakel comme « dressage social ».

Ce livre m’a tenue en otage jusqu’à la dernière page où la vérité se craquelle au dénouement magistral. Il est un hommage vibrant à la sororité et à la transmission.

C'est l'histoire de femmes qui ont été brisées, enfermées, réduites au silence pour que les générations futures - les « Manon » - puissent enfin voler de leurs propres ailes.

C’est une lecture qui m’a bouleversée, sombre mais tellement humaine et résolument lumineuse dans sa conclusion.

« J’ai toujours considéré qu’il n’y avait pas plus grande perte de temps et d’énergie que les regrets. Comme tout le monde, j’ai fait des choix dans ma vie. Comme tout le monde, il m’est arrivé de me tromper. Néanmoins, je dirais que la plupart du temps, mes choix ont été mon histoire, le passé, de me demander quelle aurait été ma vie si Maman n’était pas née, si je n’avais pas abandonné mes études, si je m’étais enfuie avec Édouard. Malgré tout, je ne peux m’empêcher de m’interroger : si j’avais refusé d’aider Solange, si j’avais chassée comme son père, ce que sa conduite aurait pu justifier à l’époque, alors peut-être que la grange bleue serait encore debout aujourd’hui et moi, je n’aurais pas eu à devenir une meurtrière. Pourtant, même quand je tire ce fil jusqu’au bout, j’arrive toujours à la conclusion que je ne regrette rien et que si c’était à refaire, je ne changerais rien. Parce que si j’avais renié Solange ce jour-là, nous ne nous serions sans doute jamais connues, ma Biquette ».

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Pour en savoir plus :

Marie Vareille | Site officiel

vendredi 3 juillet 2026

Passion généalogie de Muriele OCHOA-GADAUT

Rédigé par l’auteure du site Des Racines et des Actes, cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui vibrent pour la recherche de leurs ancêtres ; loin d'être un manuel austère ou purement technique, ce livre est conçu comme un guide d'accompagnement à la fois pratique, vivant, sensible et que je vous recommande chaleureusement.

La méthode et le « travail d'enquêteur »

Muriele Ochoa-Gadaut aborde la généalogie comme une véritable investigation. Elle donne les clés pour structurer ses recherches afin de ne pas s'éparpiller : un piège très classique quand on débute.

Au travers d’histoires vécues, elle commente ses démarches : interroger efficacement ses proches et rassembler les archives familiales (papiers d'identité, livrets de famille, vieilles photos), apprivoiser l'état civil, les registres paroissiaux (les fameux registres BMS : Baptêmes, Mariages, Sépultures) et les archives départementales en ligne.

Au-delà des simples noms : redonner vie à l'histoire

Muriele Ochoa-Gadaut insiste sur le fait que la généalogie ne doit pas se limiter à aligner des dates de naissance, de mariage et de décès sur un arbre en papier. L'objectif est de comprendre la vie de nos ancêtres : quel était leur métier ? Quelles crises, guerres ou épidémies ont-ils traversées ? Comment l'histoire avec un grand « H » a-t-elle basculé leur quotidien ?

Elle pousse le chercheur à faire de la généalogie sociale et de l'histoire locale pour redonner une chair et une voix à ces disparus. Et ses recherches passent inévitablement par les incontournables collatéraux !

L'aspect psychologique et la transmission

L'ouvrage explore également la dimension émotionnelle de ses enquêtes. Chercher ses racines, c'est parfois se confronter à des secrets de famille, à des enfants trouvés, à des drames ou à des parcours brisés L'autrice montre comment la généalogie permet de réparer le passé et de transmettre un héritage mémoriel solide aux générations futures.

Du concret avant tout

En explorant chaque facette de son quotidien, la détective des Racines et des Actes nous plonge dans les coulisses de la généalogie. De l'enquête immobilière (illustrée par le domaine de Beauséjour et le « Bercail » en Essonne) aux « tours généalogiques » - de véritables voyages mémoriels – en passant par la généalogie numérique, elle repousse les limites de la recherche traditionnelle. Elle aborde sans tabou le recours aux tests ADN, un outil précieux pour lever le secret des accouchements sous X malgré le cadre légal français actuel. Sa méthode ? Sortir des sentiers battus avec créativité, sans jamais déroger à ses valeurs ni au respect d'autrui. Face à des révélations sensibles et parfois bouleversantes, elle rappelle l'importance de s'entourer de professionnels de la médiation familiale pour accompagner les familles en douceur.

Son style est simple, mais toujours empreint de respect.

« Je ne suis ni une scientifique ni une psychologue : il me serait donc compliqué de statuer sur la valeur de la psychogénéalogie. Je peux toutefois donner mon avis sur les demandes qui m’ont été faites dans ce cadre – et je crois devoir mettre en garde contre les charlatans qui se sont engouffrés dans la brèche ouverte par la popularité de ce concept. C’est d’autant plus important que rien n’encadre la pratique de la psychogénéalogie, qui est par conséquent surveillée depuis plusieurs années par la Mission Interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). (….) L’épigénétique, l’étude des changements dans l’activité des gènes, nous aidera peut-être un jour à percer tous les mystères des transmissions à l’oeuvre dans les lignées ? »

Muriele Ochoa-Gadaut s'attache à résoudre des mystères familiaux (aïeux escrocs, recherches de parents biologiques, secrets de famille) et met en avant la dimension émotionnelle et réparatrice de la recherche de nos racines pour les vivants.

Ce livre combine des conseils méthodologiques très concrets et un plaidoyer vibrant pour l'amour de l'histoire familiale

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Pour en savoir plus :

Annuaires des généalogistes - Chambre des Généalogistes Professionnels(CGP)

Passion généalogie : toutes nos familles ont une histoire secrète -Rédactrice

O comme…. Ô Bercail !! – Le blog de la Chambre des Généalogistes Professionnels (CGP)

I... - Des Racines et des Actes - Généalogie professionnelle CGP - APG | Facebook

Premièrepage (Société Historique de Morsang)

Étude GénéaJolly (généalogiste Marie-Laure JOLLY)

Jérôme Malhache - Généalogiste professionnel

mercredi 1 juillet 2026

Actu JUIN 2026


Voici des actualités glanées ça et là,

des articles repérés sur des blogs…

Au hasard de mes lectures, de mes recherches


I. ACTUALITES


Marc Bloch (1886‑1944) occupe une place singulière dans l’histoire intellectuelle française : historien visionnaire, co‑fondateur de l’École des Annales, résistant engagé, il a profondément renouvelé notre manière de comprendre le passé. Cette exposition invite à découvrir un homme dont l’œuvre, la méthode et le destin continuent d’inspirer chercheurs, enseignants et citoyens.

Le parcours retrace les grandes étapes de sa vie :

  • son enfance dans une famille de savants,

  • sa formation d’historien et ses premiers travaux sur la société médiévale,

  • la naissance d’une nouvelle histoire, attentive aux structures, aux mentalités et au temps long,

  • son engagement dans la Première Guerre mondiale,

  • la création des Annales avec Lucien Febvre,

  • son refus de la défaite en 1940 et son entrée dans la Résistance,

  • son arrestation et son exécution par la Gestapo en 1944.

L’exposition met en lumière un penseur qui a fait de l’histoire une science vivante, ouverte, exigeante, et qui a toujours lié la recherche à une éthique de responsabilité. Elle montre aussi un homme profondément humain : professeur passionné, lecteur insatiable, citoyen lucide, dont L’Étrange Défaite demeure l’un des témoignages les plus puissants sur la France de 1940.

En redonnant chair à son parcours, cette exposition propose de redécouvrir Marc Bloch non seulement comme un historien majeur, mais comme une conscience européenne, un intellectuel debout face aux crises de son temps.

« L’incompréhension du présent naît fatalement de l’ignorance du passé. » (Apologie pour l’histoire). Sa conviction : que l’histoire éclaire le monde contemporain.

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GENEANET

GENEANET sur Flipboard

FAMIMY SEARCH

FAMILYSEARCH Généalogie sur Flipboard

LA REVUE FRANCAISE DE GENEALOGIE

la REVUE FRANCAISE DE GENEALOGIE sur Flipboard

FILAE

FILAE sur Flipboard

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GENEAFINDER

Nos ancêtres paysans : journalier, métayer, fermier, quelles différences pour votre généalogie ?

Arbre Généalogique Gratuit : Créez le Vôtre sur Geneafinder

Créer son arbre généalogique en ligne : le guide pas à pas sur Geneafinder

Dates manquantes en Généalogie : notre outil et astuces de recherche

Recherche Généalogique : Utiliser les Archives pour Débutants

Retrouvez vos ancêtres grâce aux Antisèches généalogiques de Geneafinder

Ressources Généalogiques Geneafinder : Guide Complet

Gazette Souvenirs de Geneafinder : partagez vos souvenirs familiaux facilement

Généalogie : organisez vos recherches avec un gestionnaire de tâches

Corrigez toutes les erreurs généalogiques avec le vérificateur de cohérence de Geneafinder

Comment utiliser les recensements de population pour la généalogie — guide pratique

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LE BLOG de GALLICA

Villeneuvette, la citadelle de laine, 1/2 | Gallica

Villeneuvette, la citadelle de laine, 2/2 | Gallica

Olympia de Manet | Gallica

La collection de Roger Braun et le patrimoine gastronomique des Archives diplomatiques | Gallica

Tisser l’histoire de sa famille avec Anne-Cécile Pigache | Gallica

George Sand, un romanesque du possible | Gallica

Sisley : la couleur et les paysages | Gallica

Paris 1926-2026 : centenaire du Xᵉ Congrès de l'Alliance internationale pour le suffrage des femmes | Gallica

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ARCHIVES & CULTURE

Où trouver les archives communales ?

Les cartes postales de votre maison ou de votre village

Le projet Socface, qu’est-ce que c’est ?

Un couple normand introuvable…

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LA FRANCE PITTORESQUE

Famines et disettes à travers les âges

Histoire des Français. L'évasion de Louis XVI et arrestation à Varennes le 21 juin 1791

Sous le soleil de mai 1922 : chaleur historique ou emballement médiatique ?

28 juin 1635 : la Guadeloupe devient une colonie française

28 juin 1681 : mort de mademoiselle de Fontanges à 19 ans, dernière favorite de Louis XIV

Fosses (Val-d’Oise), un village de potiers

29 juin 1525 : plaidoirie de l'avocat de François Ier pour défendre les rats menacés d'excommunication

30 juin 1559 : Henri II est mortellement blessé d’un coup de lance lors d’un tournoi. Gabriel de Lorges, comte de Montgomery

Exposition Cartes imaginaires. Inventer des mondes

1er avril 1921 : à 24 ans, Adrienne Bolland est la première aviatrice à survoler la Cordillère des Andes

19 avril 1906 : mort de Pierre Curie, pionnier de l'étude de la radioactivité

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LA GAZETTE DU VENDREDI

Lien entre les personnes inscrites sur un monument aux morts et la commune - www.histoire-genealogie.com

La Ronde des Ancêtres : Si discrète Polonie Lagier

Des Marseillaises en affaires – Persée

Un dromadaire à Dole en 1426 (AD 21)

Brochure Calvados, 6 juin - 25 août 1944 dans l'œil des civils (2024) - Archives du Calvados

Sur les inégalités sociales en Corse rurale au XVIIIe siècle. – Persée

GAÜ de Campagne: Comment fabriquer son dentifrice et son savon au fin fond des Landes pendant la Seconde Guerre mondiale ?

Les assiettes parlantes - www.histoire-genealogie.com

La sépulture de la marquise de Sévigné ou l’histoire d’une infox

Là où Jaouen-Attila passe, la maladie trépasse (1ere partie)

Les inventaires après décès : une piste d'approche de la culture matérielle des curés du Haut-Maine au XVIIIe siècle – Persée

L'appel du 18 juin 1940 (FranceArchives)

Jean Moulin (1899-1943) (FranceArchives)

Comment j’ai retrouvé ma tante Marie Thérèse - www.histoire-genealogie.com

Là où Jaouen-Attila passe, la maladie trépasse ( seconde partie)

Les sources relatives à la mer : les hommes (FranceArchives)

Du tirage au sort au suffrage universel - Persée

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II. EXPOSITIONS VIRTUELLES


Femmes de Dordogne, retour aux sources

Étudier les femmes et leur place dans l’histoire n’est pas chose aisée. Les sources sont rares dans une société longtemps dominée par l’élément masculin et où les femmes étaient légalement dépendantes des hommes pour la plus grande partie de leur existence.
L’exposition croise de nombreuses sources, pour certaines inexploitées et inédites, au fil d’un parcours thématique et chronologique. Elles permettent d’appréhender sous un éclairage nouveau l’histoire des femmes en Dordogne et d’illustrer leur conquête progressive de l’instruction, de l’indépendance économique et de l’égalité juridique et politique

Ouvrières et ouvriers immigrés en France aux 19e et 20e siècles

Depuis le 19e siècle, la France a connu deux phénomènes liés l’un à l’autre : une forte augmentation de la population ouvrière, liée à l’industrialisation de son économie, mais aussi une croissance de l’immigration qui est devenue un phénomène massif.

Qui sont ces femmes et ces hommes venus en France depuis l’étranger pour travailler dans les usines, les mines mais aussi les champs ? Comment ont-ils été accueillis par la société française ? Quelle a été l’existence de ces populations "doublement prolétaires", confrontées à la fois à l’épreuve du déracinement et à la difficulté du travail manuel ?

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III. DES SITES, DES BLOGS et aussi des histoires…. (c’est désormais ici)

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IV. DES PODCASTS, A ÉCOUTER

DES VIDEOS A REGARDER, SANS MODERATION….…


Selon un sondage, les trois quarts des Français s'intéressent à leurs origines. Plongeons dans les archives de ces généalogistes amateurs, à la recherche d'histoires de famille. Des histoires qui se dévoilent désormais par d'autres moyens : les tests génétiques.

Parfois, c'est un papier jauni par le temps qui attire notre attention, une légende familiale qui précipite nos recherches ou encore l'absence d'information justement qui nous pousse à enquêter. Toutes les raisons sont bonnes pour faire sa généalogie. Et c'est bien le point de départ de notre grand reportage

Certaines entreprises étrangères, notamment américaines, disent être capables de vous révéler vos origines, vos prédispositions à des maladies rares, votre filiation cachée et autres : ce sont les tests ADN récréatifs. Pour cela, il suffit d’un échantillon de salive à partir duquel votre ADN est extrait. En parcourant la séquence révélée par séquençage ou génotypage (identification de certaines variations sur des marqueurs ADN), ces entreprises pourraient ainsi lire votre passé ou votre futur.

Les tests récréatifs donnent l'impression que l’ADN est l’information identitaire par excellence alors qu’on sait maintenant que le déterminisme génétique et la prédictibilité de l’ADN ne sont rien sans la prise en compte de l’environnement. A cela s’ajoute le fait que les êtres humains partagent un ADN commun à 99,9%, l’analyse se fait donc sur une portion minime du génome ; et qu’à chaque génération une partie de l’ADN est perdue puisqu’on hérite que de 50% du génome de nos deux parents.

Cette pratique est interdite en France, pourtant les Français y ont largement recours. Ce qui rend la législation caduque et pousse certains organismes à suggérer un cadre légal et sécurisé autour de la commercialisation de ces tests ADN récréatifs. Par ailleurs, la justice pourrait bientôt s’emparer de ces bases de données afin de résoudre certains crimes.

Cols rouges savoyards, commissaires-priseurs, salle secrète et scandales enfouis : une plongée en deux épisodes dans les coulisses de Drouot, temple parisien des enchères où les objets nous racontent des histoires.

Pourquoi l'Homme tient-il tant à ses objets ? Et pourquoi certains d'entre eux, à peine différents des autres en apparence, valent-ils soudain une fortune ? C'est la question que pose cette mini-série en deux épisodes, en choisissant pour décor l'un des endroits les plus fascinants de Paris : l'hôtel Drouot, salle des ventes fondée en 1852, où se croisent chaque jour collectionneurs passionnés, héritiers pressés et chasseurs de raretés. Entre le fonctionnement d'une institution deux fois centenaire et ses zones d'ombre, cette série explore ce que nos désirs d'objets disent de nous : notre rapport au passé, à la mort, et à la mémoire.

Objets du délit : épisode 1/2 du podcast Folles enchères de Drouot | France Culture

Guillotines et dinosaures : épisode 2/2 du podcast Folles enchères de Drouot | France Culture

Aujourd’hui dans Affaires sensibles, l’histoire de Marie-Louise Giraud, dernière femme faiseuse d'anges condamnée à mort en France... et guillotinée en 1943, avec l’accord du Maréchal Pétain.

Son tort ? Avoir aidé 28 femmes à avorter dans la région de Cherbourg, tandis qu’elle menait une vie qualifiée de « dissolue » par ses accusateurs. Amies prostituées, amants de passage et argent facile... la jeune femme ne correspond pas au modèle de la mère idéale, mis en place par Vichy. Et elle ne prend pas garde à la police des mœurs qui se déploie dans le pays : une véritable croisade, où la maternité devient une arme politique et sociale. Et où la question de l’avortement tourne à l’obsession nationale.

Le 19e siècle a fait des morts un élément central de la vie sociale, familiale et religieuse, façonnant durablement nos façons de pleurer et de commémorer. Guillaume Cuchet, professeur à la Sorbonne, montre comment cette époque a inventé ce que nous appelons encore aujourd’hui le deuil moderne. Le 19e siècle et ses morts | France Culture

Crimes, duels, guet-apens : derrière le vernis du raffinement aristocratique, la noblesse d’Ancien Régime entretenait une violence quotidienne et souvent impunie. Adèle Delaporte, docteure en histoire moderne de l’Université de Bordeaux-Montaigne, éclaire les liens entre culture de l’honneur, privilèges sociaux et brutalité nobiliaire. Avant 1789 : des nobles et des crimes | France Culture

Le soulèvement de la Commune de Paris, avec son expérience politique et sa répression, fascine encore aujourd'hui. À travers trois volets, cette série de François Le Targat retrace son histoire, du Second Empire à la naissance de la Troisième République et évoque le regard des écrivains de l'époque.

Du 18 mars au 28 mai 1871, Paris vit au rythme d'une expérience politique sans précédent : la Commune. Le peuple parisien tente de gouverner par lui-même, avant d'être écrasé dans le sang de la Semaine sanglante. Mais d'où vient ce soulèvement ? Comment s'est-il organisé ? Et quelles traces a-t-il laissées dans la construction de la République française ?

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ET CE MOIS-CI je vous propose Accueil -Le conservateur de la famille

un site anglophone magnifique, moderne et très utile pour toute personne qui souhaite préserver, raconter et mettre en valeur l’histoire familiale.

The Family Curator est un site dédié à l’archivage, la préservation et la mise en valeur des souvenirs familiaux : photos, lettres, documents, objets, albums, archives personnelles… Il s’adresse à toutes les personnes qui, un jour, héritent de “la boîte de souvenirs” et se demandent comment organiser, protéger et transmettre ce patrimoine.

Le site mêle conseils pratiques, méthodes d’archivage, idées de projets, et récits personnels autour de la généalogie et de la mémoire familiale.

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Bonne lecture et belles trouvailles

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